misio93
Poète libéré
Il portait le fardeau d’un secret innommable.
Chaque fois qu’il voulait soulager sa conscience
Une voix lui disait : « Malheureux, que fais-tu ? »,
Ce dont il s’accusait, il était seul coupable.
Son âme tourmentée le rongeait en silence,
Son corps tressaillait, mettant son cœur à nu.
Un matin de janvier il s’en souvient encore,
Il sortait l’œil hagard et le regard perdu
De l’estaminet glauque où il y retrouvait
L’absinthe, fidèle amie par qui il survivait.
Sa vie n’avait de sens qu’en espérant la mort,
Mais cette fois encore elle n’était pas venue.
Il l’entendit alors ce cri de désespoir,
Qu’accompagna la chute d’un être en devenir.
Car s’il avait tout vu, une peur indicible
L’avait à cet instant privé de toute raison.
Il avait, titubant, poursuivi son chemin.
Mais depuis cet instant, son être misérable
Poursuivait sans relâche la quête du pardon.
Chaque fois qu’il voulait soulager sa conscience
Une voix lui disait : « Malheureux, que fais-tu ? »,
Ce dont il s’accusait, il était seul coupable.
Son âme tourmentée le rongeait en silence,
Son corps tressaillait, mettant son cœur à nu.
Un matin de janvier il s’en souvient encore,
Il sortait l’œil hagard et le regard perdu
De l’estaminet glauque où il y retrouvait
L’absinthe, fidèle amie par qui il survivait.
Sa vie n’avait de sens qu’en espérant la mort,
Mais cette fois encore elle n’était pas venue.
Il l’entendit alors ce cri de désespoir,
Qu’accompagna la chute d’un être en devenir.
Car s’il avait tout vu, une peur indicible
L’avait à cet instant privé de toute raison.
Il avait, titubant, poursuivi son chemin.
Mais depuis cet instant, son être misérable
Poursuivait sans relâche la quête du pardon.