Dans un bois d’automne gambade une gazelle,
Tel Pégase vole entre les arbres rougis,
Fend les nuages, plus léger qu’une hirondelle,
Elle danse au milieu des sèches feuilles jaunies.
Un haillon de lumière éclaire cette déesse
Animale. La forêt scrute sa beauté,
Ecoute le chant que fredonne sa détresse,
Quel malheur que d’assombrir cette pureté !
Un jeune homme et son féroce chien vagabondent,
Encore ivre et insolent, il se dévergonde,
Titube et joue avec une branche bruyante.
La forte bête aboie, entend celle qui chante :
La gazelle est fière, s’emplit de poésie.
Trois bruits sourds. Il sourit tandis qu’elle se raidit.
Tel Pégase vole entre les arbres rougis,
Fend les nuages, plus léger qu’une hirondelle,
Elle danse au milieu des sèches feuilles jaunies.
Un haillon de lumière éclaire cette déesse
Animale. La forêt scrute sa beauté,
Ecoute le chant que fredonne sa détresse,
Quel malheur que d’assombrir cette pureté !
Un jeune homme et son féroce chien vagabondent,
Encore ivre et insolent, il se dévergonde,
Titube et joue avec une branche bruyante.
La forte bête aboie, entend celle qui chante :
La gazelle est fière, s’emplit de poésie.
Trois bruits sourds. Il sourit tandis qu’elle se raidit.