LeMarquis
Nouveau poète
La poussière et l’univers.
Aux confins d’univers où les soleils sont noirs
Sous la bannière fleurie de millions d’étincelles
Les astres indifférents à ces pures merveilles
Tournent et tournent encore comme des encensoirs.
Dans l’univers glacé, notre Terre solitaire ;
Vaste géant d’argile à la couleur bleutée,
Minuscule et fragile dans sa complexité,
Virevolte en silence depuis des millénaires.
Je sais, je ne suis rien, peut-être une poussière,
Pourtant quand mon cœur saigne en de tristes sanglots,
Je suis centre du monde égalant l’univers,
Car ma peine infinie, comme un big-bang géant
De sa plainte muette envahit le cosmos
Et résonne en sanglot jusqu’à Aldébaran.
Aux confins d’univers où les soleils sont noirs
Sous la bannière fleurie de millions d’étincelles
Les astres indifférents à ces pures merveilles
Tournent et tournent encore comme des encensoirs.
Dans l’univers glacé, notre Terre solitaire ;
Vaste géant d’argile à la couleur bleutée,
Minuscule et fragile dans sa complexité,
Virevolte en silence depuis des millénaires.
Je sais, je ne suis rien, peut-être une poussière,
Pourtant quand mon cœur saigne en de tristes sanglots,
Je suis centre du monde égalant l’univers,
Car ma peine infinie, comme un big-bang géant
De sa plainte muette envahit le cosmos
Et résonne en sanglot jusqu’à Aldébaran.