fée de blé
Maître Poète
oParfois je suis ivre de bonheur
Et je brode des mots de velours
Qui caressent, planent, rigolent
Au cristal pur de l’extase
D’humbles sonnets tintent l’émoi
Jusqu’à ce que ma plume rassasiée
Se laisse bercer à l’eau de l’encrier
Et qu’elle s’endorme à poings fermés
Par les heures calmes, la nuit étend ses ombres
Tout mon cœur se replie sous une triste lune
J’ai peur, j’ai froid, je cours, je hurle
Toute la détresse de la langue du cœur
Au firmament splendide, j’offre une prière
Je suis toute seule avec l’univers
Mon âme s’apaise, des lampes étoilées
J’écris mes mots à la poussière de fée
Pouvez-vous me voir maintenant
En ces rideaux de verdure
Que le soleil peint au matin
De ses yeux enflammés?
C’est ici que j’assemble tous mes mots
Comme des coquillages amassés à la mer
Sur la rosée dont perle toutes les fleurs
Je souffle leur parfum à votre oreille
Et je brode des mots de velours
Qui caressent, planent, rigolent
Au cristal pur de l’extase
D’humbles sonnets tintent l’émoi
Jusqu’à ce que ma plume rassasiée
Se laisse bercer à l’eau de l’encrier
Et qu’elle s’endorme à poings fermés
Par les heures calmes, la nuit étend ses ombres
Tout mon cœur se replie sous une triste lune
J’ai peur, j’ai froid, je cours, je hurle
Toute la détresse de la langue du cœur
Au firmament splendide, j’offre une prière
Je suis toute seule avec l’univers
Mon âme s’apaise, des lampes étoilées
J’écris mes mots à la poussière de fée
Pouvez-vous me voir maintenant
En ces rideaux de verdure
Que le soleil peint au matin
De ses yeux enflammés?
C’est ici que j’assemble tous mes mots
Comme des coquillages amassés à la mer
Sur la rosée dont perle toutes les fleurs
Je souffle leur parfum à votre oreille
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