Vaury
Nouveau poète
Femme toi la plus belle qui naquit de rien.
Toi qui porte en ton sein chant tant serein.
Femme toi la belle au doux regard fantassin.
Tu nous fis naître nous les humains ô humains.
De peine de joie! Ô devant toi, sommes des gamins!
Devant toi nous courbons les reins:
On gémit souvent ! Sommes comme chats et chiens .
Mais dans le fond toi femme au beau satin....!
Tu nous rallies pour des matins si possible sans fin.
Où poussent fleurs toutes fleurs dans le jardin.
Si beau, si bon, comme au levain le pain .
Ô femme toi la plus belle indigo lorsque soudain.
Le soir se couche et qu'êtres tu déposes dans écrin.
Que l'on soit arbres feuilles ou tout simplement humains
Nous t'aimons sans honte de te le dire!Allez circonviens ..!
ô doux enfants de moi femme Terre sur votre chemin.
Oui je vous aime petits cabotins, mes chérubins.
Cette année je déposerai sur vos coeur un brin
De chance et puis le plus doux des coussins.
Et puis lorsque l'été voilà on ira danser sans fin.
Allez mes chérubins que la valse à trois temps son nez pointe!
Et pour longtemps sur nos routes sentiers et chemins
Toi qui porte en ton sein chant tant serein.
Femme toi la belle au doux regard fantassin.
Tu nous fis naître nous les humains ô humains.
De peine de joie! Ô devant toi, sommes des gamins!
Devant toi nous courbons les reins:
On gémit souvent ! Sommes comme chats et chiens .
Mais dans le fond toi femme au beau satin....!
Tu nous rallies pour des matins si possible sans fin.
Où poussent fleurs toutes fleurs dans le jardin.
Si beau, si bon, comme au levain le pain .
Ô femme toi la plus belle indigo lorsque soudain.
Le soir se couche et qu'êtres tu déposes dans écrin.
Que l'on soit arbres feuilles ou tout simplement humains
Nous t'aimons sans honte de te le dire!Allez circonviens ..!
ô doux enfants de moi femme Terre sur votre chemin.
Oui je vous aime petits cabotins, mes chérubins.
Cette année je déposerai sur vos coeur un brin
De chance et puis le plus doux des coussins.
Et puis lorsque l'été voilà on ira danser sans fin.
Allez mes chérubins que la valse à trois temps son nez pointe!
Et pour longtemps sur nos routes sentiers et chemins