Sylend
Nouveau poète
Tombée de haut, certes, semblant de vie réduite;
Une pomme de cette perte, l'automne à sa conduite;
Je ne pus y remettre cette parole composée;
Je songe à cette dette, enfoui contre mon gré.
Prix à contre-courant, prit là par mégarde;
Monterais-je à ce rang, jumelé à ce barde ?
Ce parcomètre de vie, privant cette liberté;
Tel une prison ébloui de ces regards incensés.
Cette toile qui souffre, au lueur de la lune;
Celle qui tel un gouffre, n'en finit d'être pleine;
Cette plaie béante qui inonde mon coeur;
En montant cette pente, je ne fus que sa peur.
S'ouvrant tel un Plaster, ce temps si urgent;
De ce cultivateur, je lui dois cet argent;
Ne fusse qu'une souffrance d'un être capricieux ?
C'est plus d'une carence ! Je me tus devant ces cieux.
Une pomme de cette perte, l'automne à sa conduite;
Je ne pus y remettre cette parole composée;
Je songe à cette dette, enfoui contre mon gré.
Prix à contre-courant, prit là par mégarde;
Monterais-je à ce rang, jumelé à ce barde ?
Ce parcomètre de vie, privant cette liberté;
Tel une prison ébloui de ces regards incensés.
Cette toile qui souffre, au lueur de la lune;
Celle qui tel un gouffre, n'en finit d'être pleine;
Cette plaie béante qui inonde mon coeur;
En montant cette pente, je ne fus que sa peur.
S'ouvrant tel un Plaster, ce temps si urgent;
De ce cultivateur, je lui dois cet argent;
Ne fusse qu'une souffrance d'un être capricieux ?
C'est plus d'une carence ! Je me tus devant ces cieux.