iboujo
Maître Poète
Ne lui jetez pas la pierre si vous la rencontrez
Elle qui fut jadis de la Rose la Venus de beauté
Elle était une Princesse ,elle accordait son sein,
En nourrissant les coeurs et en chauffant les mains
Ses yeux ,essoufflés par d' anciens amants ,
La gorge pantelante ,le lait y est tari
Elle a relevé sa cote pour gagner de l'argent
Qui manquait à la vie pour nourrir ses petits
Prêtresse de debauche. Toi ,ma soeur de plaisir
Jamais je renierai les liens de nos désirs ,
J'étais dans le ruisseau ,le flanc écorché ,
Toi seule à ote le clou de la plaie lapidee
Si vous la rencontrez en larmes de douleur ,
Au coin d'une ruelle ,les cheveux egares,
La robe déchirée comme un oiseau blessé ,
Embrassez la penitente ,baisez - lui sa ferveur
Les pieds de Madeleine , sont ceux du Sauveur
Elle qui fut jadis de la Rose la Venus de beauté
Elle était une Princesse ,elle accordait son sein,
En nourrissant les coeurs et en chauffant les mains
Ses yeux ,essoufflés par d' anciens amants ,
La gorge pantelante ,le lait y est tari
Elle a relevé sa cote pour gagner de l'argent
Qui manquait à la vie pour nourrir ses petits
Prêtresse de debauche. Toi ,ma soeur de plaisir
Jamais je renierai les liens de nos désirs ,
J'étais dans le ruisseau ,le flanc écorché ,
Toi seule à ote le clou de la plaie lapidee
Si vous la rencontrez en larmes de douleur ,
Au coin d'une ruelle ,les cheveux egares,
La robe déchirée comme un oiseau blessé ,
Embrassez la penitente ,baisez - lui sa ferveur
Les pieds de Madeleine , sont ceux du Sauveur