Rêveurlunaire
Maître Poète
La panthère.
C'était un de ces fameux soir
Parmi les casseroles et le lard
Où le pauvre et maigre Pépère
Faisant office de cuisinière
Pour aider sa love saucisson
Contre quelques rogatons
Un dé à coudre d'eau
Et croquettes de chameau
C'est alors que dehors, on sonna
Et ce n'est pas l'heure du repas
S'écria elle devant la porte fermée
Avant, malgré tout de tirer le loquet
Ça, c'est un joyeux cadeau
J'ai la visite de Momo
S'écria-t-elle en ouvrant la porte
L'apéro certainement, il apporte
C'est alors qu'elle tomba par terre
Quelle terreur une panthère
Venait ce réveillon la visiter
Et si c'était pour la manger
C'est alors que très vite
Pour que la misère, elle évite
La pauvre bête la devant
Sur un os se casser les dents
Que Pépère avec courage
Sauta sur la bête sauvage
Pour sauver sa love maîtresse
D'une certaine et affreuse détresse
Et c'est avec grande force
Qu'il brisa toute l'écorce
Des dents de la sauvage bête
Qui croyait que c'était la fête
Avec héroïsme à coup de moustaches
Il transforma la bête en pistache
Qui partit directement vers l'avion
Pour s'en aller rejoindre son bastion
C'est alors que le brave Pépère
Fut remercié de sa maîtresse fière
D'un mets succulent aux épices des Indes
Une sublime et royale dinde.
Guillaume Pépère.
Le poète.
C'était un de ces fameux soir
Parmi les casseroles et le lard
Où le pauvre et maigre Pépère
Faisant office de cuisinière
Pour aider sa love saucisson
Contre quelques rogatons
Un dé à coudre d'eau
Et croquettes de chameau
C'est alors que dehors, on sonna
Et ce n'est pas l'heure du repas
S'écria elle devant la porte fermée
Avant, malgré tout de tirer le loquet
Ça, c'est un joyeux cadeau
J'ai la visite de Momo
S'écria-t-elle en ouvrant la porte
L'apéro certainement, il apporte
C'est alors qu'elle tomba par terre
Quelle terreur une panthère
Venait ce réveillon la visiter
Et si c'était pour la manger
C'est alors que très vite
Pour que la misère, elle évite
La pauvre bête la devant
Sur un os se casser les dents
Que Pépère avec courage
Sauta sur la bête sauvage
Pour sauver sa love maîtresse
D'une certaine et affreuse détresse
Et c'est avec grande force
Qu'il brisa toute l'écorce
Des dents de la sauvage bête
Qui croyait que c'était la fête
Avec héroïsme à coup de moustaches
Il transforma la bête en pistache
Qui partit directement vers l'avion
Pour s'en aller rejoindre son bastion
C'est alors que le brave Pépère
Fut remercié de sa maîtresse fière
D'un mets succulent aux épices des Indes
Une sublime et royale dinde.
Guillaume Pépère.
Le poète.

