PascalH
Grand poète
[FONT=Comic Sans MS, cursive]Est en cela qu'une quête pour conjurer cette page vide
Ou le sens ne donne aux choses tout ce que l’on méprise
N’est il pas de fardeau, comme il en est de rides
Sur la peau des années, où nos jeunes idées rivalise.
Le mal se loge en nous comme à la première heure
Nous laissant ainsi quelque peu désarmé, désœuvré
Devant cette impuissance qui démasque le leurre
En partage d'un sacrement nous désigne le labeur.
Faudrait il encore croire à tout ces pieux discours[/FONT][FONT=Comic Sans MS, cursive]
Pris de remords pou s’apitoyer sur notre tristesse
Dans l’espoir de retrouver ainsi l'unique grand amour
Conjurant ainsi tout tourment en vagues de détresse.
[FONT=Comic Sans MS, cursive]PascalH
Ou le sens ne donne aux choses tout ce que l’on méprise
N’est il pas de fardeau, comme il en est de rides
Sur la peau des années, où nos jeunes idées rivalise.
Le mal se loge en nous comme à la première heure
Nous laissant ainsi quelque peu désarmé, désœuvré
Devant cette impuissance qui démasque le leurre
En partage d'un sacrement nous désigne le labeur.
Faudrait il encore croire à tout ces pieux discours[/FONT][FONT=Comic Sans MS, cursive]
Pris de remords pou s’apitoyer sur notre tristesse
Dans l’espoir de retrouver ainsi l'unique grand amour
Conjurant ainsi tout tourment en vagues de détresse.
[FONT=Comic Sans MS, cursive]PascalH