lilasys
Maître Poète
La péniche du bonheur !
Sur les berges toulousaines du canal du midi
Les passants souriants agitaient leur main
Certains des mouchoirs en guise de chagrin
Un au revoir aux pétales de rose digne et applaudi
Les eaux olivâtres s'étendaient au loin
Elles caressaient la coque avec tendresse
La route fluviale s'engageait comme à confesse
Vers des paysages dont seul le ciel est témoin
La péniche garnie ainsi qu'un jardinet
Où fière chaque fleur dispensait son arôme
Toutes aussi grisantes et couronnées d'un diplôme
Sans oublier les plantes aromatiques au pied de nez
Les arbres en bordure saluaient notre passage
Formant un arc d'une rive à l'autre
Toute cette magie sur l'eau diamantée était nôtre
Une maison qui vogue pour un merveilleux voyage
Le crépuscule clignait de l'oeil au dessus de nous
Des milliers d'étoiles en éclats apparaissaient
Toute une ville scintillante qui nous honorait
Nos paupières batifolaient à demi dans le flou
Allongés sur des chaises longues, les yeux rêveurs
Une coupe de champagne où les bulles discrètes crépitaient
Le monde semblait si loin comme fondu, évaporé
Une douce fée du plus haut du ciel embaumait nos coeurs
Sous le clocher de l'église quelques heures avant
Les anneaux de l'alliance furent par Dieu bénis
Là dans ma robe mousseline qu'une brise apprentie
Agitait et procurait la caresse de mon amant
La nuit fut courte exaltée de folies
Où le premier rai de lumière vint en révolte
Nous pousser sur le pont sans chapeau ni colt
Mon cow boy en caleçon et moi, mariée, en monokini
L'espace autour de nous était une jungle touffue
Parfois des oiseaux se posaient sur un bout de table
Picorant quelques miettes à leur goût inestimable
Notre désinvolture leur offrait un menu
L'amour entre la campagne et les grands monuments
Dans cette calèche majestueuse nommée Liberté
Rempart protégeant un nid sans passeport, sans identité
Nous donnait des ailes à travers les villes et les champs..
LILASYS/
Sur les berges toulousaines du canal du midi
Les passants souriants agitaient leur main
Certains des mouchoirs en guise de chagrin
Un au revoir aux pétales de rose digne et applaudi
Les eaux olivâtres s'étendaient au loin
Elles caressaient la coque avec tendresse
La route fluviale s'engageait comme à confesse
Vers des paysages dont seul le ciel est témoin
La péniche garnie ainsi qu'un jardinet
Où fière chaque fleur dispensait son arôme
Toutes aussi grisantes et couronnées d'un diplôme
Sans oublier les plantes aromatiques au pied de nez
Les arbres en bordure saluaient notre passage
Formant un arc d'une rive à l'autre
Toute cette magie sur l'eau diamantée était nôtre
Une maison qui vogue pour un merveilleux voyage
Le crépuscule clignait de l'oeil au dessus de nous
Des milliers d'étoiles en éclats apparaissaient
Toute une ville scintillante qui nous honorait
Nos paupières batifolaient à demi dans le flou
Allongés sur des chaises longues, les yeux rêveurs
Une coupe de champagne où les bulles discrètes crépitaient
Le monde semblait si loin comme fondu, évaporé
Une douce fée du plus haut du ciel embaumait nos coeurs
Sous le clocher de l'église quelques heures avant
Les anneaux de l'alliance furent par Dieu bénis
Là dans ma robe mousseline qu'une brise apprentie
Agitait et procurait la caresse de mon amant
La nuit fut courte exaltée de folies
Où le premier rai de lumière vint en révolte
Nous pousser sur le pont sans chapeau ni colt
Mon cow boy en caleçon et moi, mariée, en monokini
L'espace autour de nous était une jungle touffue
Parfois des oiseaux se posaient sur un bout de table
Picorant quelques miettes à leur goût inestimable
Notre désinvolture leur offrait un menu
L'amour entre la campagne et les grands monuments
Dans cette calèche majestueuse nommée Liberté
Rempart protégeant un nid sans passeport, sans identité
Nous donnait des ailes à travers les villes et les champs..
LILASYS/