Fysco
Maître Poète
De la haute terrasse je regarde au loin
Le soleil fuir derrière les collines grises.
Des nuages noirs s'amassent, mon esprit dégrise,
Lentement l'ombre s'immisce dans les recoins.
Plus un bruit, l'air et les eaux de l'étang se figent,
Inéluctablement la lumière décline
Sur les frondaisons et les prairies opalines.
Les oiseaux se sont évanouis, pris de vertiges.
Le crépuscule, l'heure où la raison vacille,
Les moments frissonnants où les ténèbres croissent
Ou entre chien et loup, les chimères mordillent.
Puits, la nuit monstrueuse envahit le jardin,
Mon coeur se serre, saisi d'une atroce angoisse:
Mais demain, y aura t-il un nouveau matin ?
Le soleil fuir derrière les collines grises.
Des nuages noirs s'amassent, mon esprit dégrise,
Lentement l'ombre s'immisce dans les recoins.
Plus un bruit, l'air et les eaux de l'étang se figent,
Inéluctablement la lumière décline
Sur les frondaisons et les prairies opalines.
Les oiseaux se sont évanouis, pris de vertiges.
Le crépuscule, l'heure où la raison vacille,
Les moments frissonnants où les ténèbres croissent
Ou entre chien et loup, les chimères mordillent.
Puits, la nuit monstrueuse envahit le jardin,
Mon coeur se serre, saisi d'une atroce angoisse:
Mais demain, y aura t-il un nouveau matin ?
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