magicalgab
Nouveau poète
La rivière de la vie s'écoule sous nos yeux,
Nous transportant sur ses sinueuses mers bleus,
Au loin le soleil couchant emporte nos peines,
Ne laissant que la douceur de la nuit sereine,
Les étoiles filent sur le tableau noir du ciel,
Traçant nos chemins de leurs fines étincelles,
Elles finiront à bout de souffle leurs voyage,
Pour laisser place à d'obscures nuages,
Le soupir du vent transporte le chant
Des caresses savoureuses faites par le temps,
Il passe sur les doux pétales des fleurs,
Les fanant doucement, d'heure en heure,
Pendant que les minutes s'évanouissent
De leurs prisons de sable et de cilice,
Les âmes s'échappent de leurs corps
Et s'amusent avec leur amie, la mort,
La danse des esprits emportent les feuilles
Tombées lentement des arbres cercueil,
Il est temps à la lumière de faire son entrée
Dans ce théâtre sombre mais enchanté,
Le chimères aspirés par les couleurs de la vie
Disparaissent laissant place au sol rougit,
Par cet automne glaçant nos premiers matins,
Nous emportant vers un hiver qui nous tant la main,
Nous transportant sur ses sinueuses mers bleus,
Au loin le soleil couchant emporte nos peines,
Ne laissant que la douceur de la nuit sereine,
Les étoiles filent sur le tableau noir du ciel,
Traçant nos chemins de leurs fines étincelles,
Elles finiront à bout de souffle leurs voyage,
Pour laisser place à d'obscures nuages,
Le soupir du vent transporte le chant
Des caresses savoureuses faites par le temps,
Il passe sur les doux pétales des fleurs,
Les fanant doucement, d'heure en heure,
Pendant que les minutes s'évanouissent
De leurs prisons de sable et de cilice,
Les âmes s'échappent de leurs corps
Et s'amusent avec leur amie, la mort,
La danse des esprits emportent les feuilles
Tombées lentement des arbres cercueil,
Il est temps à la lumière de faire son entrée
Dans ce théâtre sombre mais enchanté,
Le chimères aspirés par les couleurs de la vie
Disparaissent laissant place au sol rougit,
Par cet automne glaçant nos premiers matins,
Nous emportant vers un hiver qui nous tant la main,