concours
Nouveau poète
le poème médaillé d'or au concours :
La NuitQue vous inspire la nuit ?
Types de rimes : plates, croisées ou embrassées (utiliser le même type de rime tout le long du poème).
Longueur des strophes : 4 ou 6 vers (garder la même longueur de strophe tout le long du poème).
Nombre de vers minimum : 12.
Nombre de vers maximum : 24.
Soignez l'orthographe et la grammaire, nombre de fautes autorisées : 3.
La note éliminatoire de 0 pourra être attribuée à toute personne ne respectant pas ces contraintes, ou étant hors sujet, ainsi qu'à tous poèmes strictement identiques postés plusieurs fois.
Le jury est souverain, il décide en secret des conditions d'application des consignes (notes, commentaires, éliminations, etc.)
Chef de concours : Ame de Fée.
est :
Les voiles de la nuit...
Au-deçà de la forêt, sont tombés les voiles de la nuit...
Les faisceaux argentés de l'astre lunaire, ont couronné
La cime des sombres arbres aux ramures endeuillées...
Quelques cris déchirent le silence en ce noir de suie...
Reflètant sur des eaux profondes, s'éclaire sans bruit
Le trou béant et mystérieux du monde des ténèbres...
Point de chants joyeux, seuls les ululements funèbres
D'une chouette célèbrant l'apparition de l'astre qui luit...
Les géants du soir, d'ébène ont éclaboussé leurs traînes.
Terrifiés les habitants se regroupent tout autour des feux.
Les âtres diffusent des senteurs de bois secs et résineux...
Aux horloges, les heures nocturnes lentement s'égrainent...
Le vent du Nord ronronne dans les cheminées, diabolique
Est sa complainte, lancinante, inqiètante...L'âme s'égare
Atteignant des sommets irréels, envahie de peurs barbares,
Laissant l'esprit sans défense, assailli d'idées chimériques...
L'ombre du voile des veuves de la nuit, recouvre les villes
Où les brumes s'infiltrent pareilles à de longs tentacules...
Le halo de la lune projette une lueur glaciale, le crépuscule
Devient royaume infernal où les noirs démons s'habillent...
Ces formes au bal des vampires en compagnie d'Hécate,
Revêtent leurs atours d'argent, beaux et étranges artifices,
Attendant le moment propice pour hurler leurs maléfices...
Bien avant le jour qui met fin à la nuit aux yeux d'agate...
Au-deçà de la forêt, sont tombés les voiles de la nuit...
Les faisceaux argentés de l'astre lunaire, ont couronné
La cime des sombres arbres aux ramures endeuillées...
Quelques cris déchirent le silence en ce noir de suie...
Reflètant sur des eaux profondes, s'éclaire sans bruit
Le trou béant et mystérieux du monde des ténèbres...
Point de chants joyeux, seuls les ululements funèbres
D'une chouette célèbrant l'apparition de l'astre qui luit...
Les géants du soir, d'ébène ont éclaboussé leurs traînes.
Terrifiés les habitants se regroupent tout autour des feux.
Les âtres diffusent des senteurs de bois secs et résineux...
Aux horloges, les heures nocturnes lentement s'égrainent...
Le vent du Nord ronronne dans les cheminées, diabolique
Est sa complainte, lancinante, inqiètante...L'âme s'égare
Atteignant des sommets irréels, envahie de peurs barbares,
Laissant l'esprit sans défense, assailli d'idées chimériques...
L'ombre du voile des veuves de la nuit, recouvre les villes
Où les brumes s'infiltrent pareilles à de longs tentacules...
Le halo de la lune projette une lueur glaciale, le crépuscule
Devient royaume infernal où les noirs démons s'habillent...
Ces formes au bal des vampires en compagnie d'Hécate,
Revêtent leurs atours d'argent, beaux et étranges artifices,
Attendant le moment propice pour hurler leurs maléfices...
Bien avant le jour qui met fin à la nuit aux yeux d'agate...
par Lyseron