angelblue57460
Nouveau poète
Pour la nuit d’Halloween,
J’aiguiserais mes canines
Avant de partir à la chasse aux gens
Pour boire leur sang.
Des milliers de petits enfants
Courts en criant,
Accompagnés de leur parents,
Allant de maison en maison…
Près d’une belle maison, un bel homme !
Je l’accoste et il tombe sous mon charme…
Il me suit dans la pénombre
Où je pourrais le mordre.
Je ne lui laisserais pas la vie.
Pleine de sang, je m’enfuie
Vers une fête donnée par des sorcières
Où se rendent d’autres spectres.
Une soirée où quelques mortels sont invités
De façon à ce qu’on puisse bien s’amuser.
Les sorcières les ensorcelleront.
Les fantômes les effrayeront.
Nous, vampires, les mordront
Puis les zombies les dévoreront…
Je m’arrêterais, en rentrant,
Piquer la vie de quelques jeunes enfants.
Au loin je sens un parfum, si enivrant
Qu’il laisse apercevoir mes dents.
Je vois une silhouette venir vers moi.
Criant sensuellement « je te veux toi ».
Il n’est pas vampire,
Il est mortel.
Voilà pourquoi son parfum m’enivre…
Mais pourquoi me veut-il cet humble mortel ?
Ne remarque-t-il pas que
Je ne suis pas comme lui et que
Mon seul désir et
Simplement de le tuer ?
Face à moi, il est beau et sent bon.
Il m’a l’air bon.
Mais avant que je puisse le mordre,
C’est lui qui me donne la mord
En m’enfonçant un pieu dans le cœur
Sans rancœur !
J’aiguiserais mes canines
Avant de partir à la chasse aux gens
Pour boire leur sang.
Des milliers de petits enfants
Courts en criant,
Accompagnés de leur parents,
Allant de maison en maison…
Près d’une belle maison, un bel homme !
Je l’accoste et il tombe sous mon charme…
Il me suit dans la pénombre
Où je pourrais le mordre.
Je ne lui laisserais pas la vie.
Pleine de sang, je m’enfuie
Vers une fête donnée par des sorcières
Où se rendent d’autres spectres.
Une soirée où quelques mortels sont invités
De façon à ce qu’on puisse bien s’amuser.
Les sorcières les ensorcelleront.
Les fantômes les effrayeront.
Nous, vampires, les mordront
Puis les zombies les dévoreront…
Je m’arrêterais, en rentrant,
Piquer la vie de quelques jeunes enfants.
Au loin je sens un parfum, si enivrant
Qu’il laisse apercevoir mes dents.
Je vois une silhouette venir vers moi.
Criant sensuellement « je te veux toi ».
Il n’est pas vampire,
Il est mortel.
Voilà pourquoi son parfum m’enivre…
Mais pourquoi me veut-il cet humble mortel ?
Ne remarque-t-il pas que
Je ne suis pas comme lui et que
Mon seul désir et
Simplement de le tuer ?
Face à moi, il est beau et sent bon.
Il m’a l’air bon.
Mais avant que je puisse le mordre,
C’est lui qui me donne la mord
En m’enfonçant un pieu dans le cœur
Sans rancœur !