Angedesmots
Nouveau poète
Quelle lancinante oppression, de croire à cette obsession.
Quelle fascinante révélation se cache derrière cette soumission ?
Le calcul se fait, l'évolution en est dénaturée,
La vie n'a plus de recul, il faut l'immortaliser.
Pourquoi continuer sur les chemins tortueux,
Les seuls qui nous mèneront aux cieux ?
Pourquoi continuer sur les chemins silencieux,
Attirés que nous sommes par des êtres malicieux ?
Quand tout commence et que tout fini,
Que notre vie s'achève tout près d'ici,
Comment continuer à croire en nous,
Nous, humains qui détruisont vraiment tout ?
Le rêve d'une vie s'écroule comme château de cartes,
Il ne reste plus que des traces de notre vie,
Aujourd'hui, l'amour même, de nous s'écarte,
Pour laisser place à notre pauvre ennui...
Les voitures calcinées, les forêts brûlées,
Les aspects de notre vie si belle, envolés.
Comment a-t-on pu en arriver là ? Je ne sais.
Comment a-t-on pu ne rester aux aguets ?
La nature est détruite et sa beauté se tait,
Les catastrophes qui se produisent sont de notre fait.
La nature se venge, elle nous avait prévenus,
Mais comme d'habitude, nous ne l'écoutons plus...
Quelle fascinante révélation se cache derrière cette soumission ?
Le calcul se fait, l'évolution en est dénaturée,
La vie n'a plus de recul, il faut l'immortaliser.
Pourquoi continuer sur les chemins tortueux,
Les seuls qui nous mèneront aux cieux ?
Pourquoi continuer sur les chemins silencieux,
Attirés que nous sommes par des êtres malicieux ?
Quand tout commence et que tout fini,
Que notre vie s'achève tout près d'ici,
Comment continuer à croire en nous,
Nous, humains qui détruisont vraiment tout ?
Le rêve d'une vie s'écroule comme château de cartes,
Il ne reste plus que des traces de notre vie,
Aujourd'hui, l'amour même, de nous s'écarte,
Pour laisser place à notre pauvre ennui...
Les voitures calcinées, les forêts brûlées,
Les aspects de notre vie si belle, envolés.
Comment a-t-on pu en arriver là ? Je ne sais.
Comment a-t-on pu ne rester aux aguets ?
La nature est détruite et sa beauté se tait,
Les catastrophes qui se produisent sont de notre fait.
La nature se venge, elle nous avait prévenus,
Mais comme d'habitude, nous ne l'écoutons plus...