janu
Maître Poète
Mal éveillé, pas lourds, je vais marcher
Pas encore entièrement réveillé
Mais la Nature est là, elle, et bien éveillée,
L’ouie et la vue en sont vite émerveillées…
Branches et taillis ; un bruit d’ailes et des chants
Nuages et soleil pas encore brûlant
Je souris à cette sylve luxuriante
Qui luit, et rend toutes les feuilles brillantes,
Lutte sans merci pour se remplir la panse
Tout ce qui vit, recherche sa pitance,
La vie est là dans toute sa splendeur
Au milieu des souffrances et du Bonheur
Esprit encombré, avec des pulsions
Viennent cogitations et réflexions
Un peu de nostalgie en pensées brèves
Plus rien n’empêche la pureté des rêves
Et remontent en marchant les souvenirs
De cette nature monte un immense soupir
C’est dans la solitude mais au milieu des autres,
Qu’on peut faire le point, sans jouer les apôtres,
On espère encore jusqu’au dernier jour
En soi, sont ancrés désir et amour
Le monde qu’enivre une vague caresse
Une fois de plus a noyé ma détresse
Jan
........................
Pas encore entièrement réveillé
Mais la Nature est là, elle, et bien éveillée,
L’ouie et la vue en sont vite émerveillées…
Branches et taillis ; un bruit d’ailes et des chants
Nuages et soleil pas encore brûlant
Je souris à cette sylve luxuriante
Qui luit, et rend toutes les feuilles brillantes,
Lutte sans merci pour se remplir la panse
Tout ce qui vit, recherche sa pitance,
La vie est là dans toute sa splendeur
Au milieu des souffrances et du Bonheur
Esprit encombré, avec des pulsions
Viennent cogitations et réflexions
Un peu de nostalgie en pensées brèves
Plus rien n’empêche la pureté des rêves
Et remontent en marchant les souvenirs
De cette nature monte un immense soupir
C’est dans la solitude mais au milieu des autres,
Qu’on peut faire le point, sans jouer les apôtres,
On espère encore jusqu’au dernier jour
En soi, sont ancrés désir et amour
Le monde qu’enivre une vague caresse
Une fois de plus a noyé ma détresse
Jan
........................
"La nature est un temple où de vivants piliers
Observent l'homme avec des regards familiers"...
( Ch. Baudelaire )
Observent l'homme avec des regards familiers"...
( Ch. Baudelaire )