Eléâzar
Maître Poète
Naissance et mort tenant la Vie à ses deux bouts
S’en vont si vite que la Vie reste éternelle
Ainsi que la pierre solide et paternelle
Ne s’effritant jamais et qui tient bien debout
La source inépuisable est la Vie maternelle
Au sein plein d’un brûlant lait en elle et qui bout
A donner au bébé sans honte et sans tabou
Qui engendrera l’homme à l’âme fraternelle
La naissance et la mort ne sont que des moments
Prélevés sur le temps infini de la Vie
Suivi par papas et mamans sachant comment
Emprunter les sentiers brouillés sans que dévie
Leur regard fixé sur l’horizon éternel
La cible inaccessible à tout substrat charnel.
S’en vont si vite que la Vie reste éternelle
Ainsi que la pierre solide et paternelle
Ne s’effritant jamais et qui tient bien debout
La source inépuisable est la Vie maternelle
Au sein plein d’un brûlant lait en elle et qui bout
A donner au bébé sans honte et sans tabou
Qui engendrera l’homme à l’âme fraternelle
La naissance et la mort ne sont que des moments
Prélevés sur le temps infini de la Vie
Suivi par papas et mamans sachant comment
Emprunter les sentiers brouillés sans que dévie
Leur regard fixé sur l’horizon éternel
La cible inaccessible à tout substrat charnel.