janu
Maître Poète
Heures de la nuit, silence béant
On part à l'assaut d'une vraie muraille
L'esprit angoissé rejoint le néant
Le corps est crispé, parfois il tressaille
Sommeil angoissant, cauchemars mortels
Mais les évoquer serait rédhibitoire
Chaque jour nouveau est une victoire
Je peux t'y révérer comme l’Éternel
L'aube en sa clarté me fait émerger
Par la fenêtre l'horizon s'enflamme
Plus d'échappatoire il faut se lever
Un brillant soleil réchauffe mon âme
Sentier forestier, pas accélérés
Lumière diffuse, fraîcheur de l'aube
Verts Paysages que la vue englobe
L'esprit apaisé : calme du Léthé !
Quand je t'aperçois, Muse de ces bois
Je suis ébloui, mes yeux n'y croient pas
Mais c'est vers toi que monte ma prière
De toi, jolie fée, j'attends la lumière...
Jan
On part à l'assaut d'une vraie muraille
L'esprit angoissé rejoint le néant
Le corps est crispé, parfois il tressaille
Sommeil angoissant, cauchemars mortels
Mais les évoquer serait rédhibitoire
Chaque jour nouveau est une victoire
Je peux t'y révérer comme l’Éternel
L'aube en sa clarté me fait émerger
Par la fenêtre l'horizon s'enflamme
Plus d'échappatoire il faut se lever
Un brillant soleil réchauffe mon âme
Sentier forestier, pas accélérés
Lumière diffuse, fraîcheur de l'aube
Verts Paysages que la vue englobe
L'esprit apaisé : calme du Léthé !
Quand je t'aperçois, Muse de ces bois
Je suis ébloui, mes yeux n'y croient pas
Mais c'est vers toi que monte ma prière
De toi, jolie fée, j'attends la lumière...
Jan