mickeyspleen
Nouveau poète
Belle muse aux visions fatidiques
Depuis quelque temps il me semble que tu te perds
Dans quelques pensées bien meurtrières
Excitantes certes, mais bien sarcastiques.
Ce sont dans mes yeux, quelque peu tourmentés,
Que tu nages avec une indicible aisance,
Mais je perçois sur la pointe de ta lance
Ton espoir de me corrompre aux désirs erronés
Tu m'attires vers les fruits les plus défendus
Exiges que j'applique quelques folies passagères
Que mon cœur soit disant me dicterait de faire,
Je goute au péché qui devant moi remue.
Tu m'incites à défendre l'horreur et le mal
Dans une plume maladroite et bien juteuse
Ta voix perd son charme et tu deviens douteuse
Mais je résiste à tes avances quelque peu banales.
Oh, ma belle muse aux erreurs pardonnées
Tu retrouves peu à peu l'éclat d'automne
Par quelques écrits qui te sont destinés
Ta corruption n'est qu'un souvenir qui doucement t'abandonne.
Dans ta robe bleue où jouent quelques lumières
L'on te proclame maintenant reine du bal
Belle femme qui, de par quelques rafales,
Entaille le cœur d'un homme pour qui tu es chère.
Tu jouis du malheur de ces pauvres hommes
Qui, se regardant dans le miroir,
T'aperçoivent comme l'illusion dérisoire
D'un bonheur envié dont tu fais la somme.
Tu espères me faucher par tes paroles berçantes
Me soumettrais-tu par tes moyens à la tentation
D'engendrer quelques petites révolutions
Engendrant d'elles mêmes les plus grandes et violentes ?
Mais je te chasse de mes longs doigts effilés
Car ma plume à présent calmement se fige
Accueillant les visions dont j'en tire les vertiges
D'un manque flagrant de désirs erronés.
Moi 14ans
Depuis quelque temps il me semble que tu te perds
Dans quelques pensées bien meurtrières
Excitantes certes, mais bien sarcastiques.
Ce sont dans mes yeux, quelque peu tourmentés,
Que tu nages avec une indicible aisance,
Mais je perçois sur la pointe de ta lance
Ton espoir de me corrompre aux désirs erronés
Tu m'attires vers les fruits les plus défendus
Exiges que j'applique quelques folies passagères
Que mon cœur soit disant me dicterait de faire,
Je goute au péché qui devant moi remue.
Tu m'incites à défendre l'horreur et le mal
Dans une plume maladroite et bien juteuse
Ta voix perd son charme et tu deviens douteuse
Mais je résiste à tes avances quelque peu banales.
Oh, ma belle muse aux erreurs pardonnées
Tu retrouves peu à peu l'éclat d'automne
Par quelques écrits qui te sont destinés
Ta corruption n'est qu'un souvenir qui doucement t'abandonne.
Dans ta robe bleue où jouent quelques lumières
L'on te proclame maintenant reine du bal
Belle femme qui, de par quelques rafales,
Entaille le cœur d'un homme pour qui tu es chère.
Tu jouis du malheur de ces pauvres hommes
Qui, se regardant dans le miroir,
T'aperçoivent comme l'illusion dérisoire
D'un bonheur envié dont tu fais la somme.
Tu espères me faucher par tes paroles berçantes
Me soumettrais-tu par tes moyens à la tentation
D'engendrer quelques petites révolutions
Engendrant d'elles mêmes les plus grandes et violentes ?
Mais je te chasse de mes longs doigts effilés
Car ma plume à présent calmement se fige
Accueillant les visions dont j'en tire les vertiges
D'un manque flagrant de désirs erronés.
Moi 14ans