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La mort

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion CHENNOUFI
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CHENNOUFI

Maître Poète

La mort
Pourquoi t’affoles-tu, là devant-moi ce soir ?
Pourtant, je ne fais que mon rôle, celui de te prendre la vie
Oui, ce soir, tu seras seul, et nu dans ce triste trou noir
Loin du lit de ta belle, et ceux que tu as aimés
Tout le monde un jour de toi se rebelle, même ta colère
Ne chantera plus le merle, qu’autrefois, vous étiez

À ce moment seul, tu dois penser humain
Et laisse tomber la haine et le mépris
Tout ce que tu possèdes, tu la déjà sur toi
Ton ventre vide ou plein, et ta santé
Et tout ce que tu as mérité ou volés pour demain
Sache hélas, qu’il ne sera que pour les héritiers

Devant une tombe d’une vielle cimetière
On perdant ma route, je me suis égaré
Il fessait nuit, devant moi se lève une barrière
Et là, j’ai entendu une voix triste qui me disait
Eh toi qui es devant ma tombe sache que moi hier
Là où tu es maintenant moi, j’étais
Approche-toi vers ce marbre blanc, oui je suis sous terre
Grave mes mots sur ton cœur avant qu’ont soit séparer
Je suis l’un de ses morts, de toi, je veux une prière
Ton âme est encore dans ton corps, moi, ils sont séparés
Je ne peux offrir ni argent ni or, j’ai tout laissé derrière
Sache que rien ne dur, ni richesse ni la célébrité
Et moins encore, tes oses et ta chair

Dite a la race humain pourquoi toute cette méchanceté
Pourquoi ils ont choisit le mal, du bien, ils se rebelles
Pourquoi les guerres et toute cette hypocrisie
Sache qu’un jour sous terre, tout le monde s’égalent
Et qu'Allah lui seul vit l’éternité

Des mères qui pleurent du sang, devant leurs enfants morts
Et d’autres ne pleurant plus, car, avec leurs enfants sont noyer
D’autres par le feu, d’autres par la peur
D’autres, le large bleu, de leurs corps a pitié
Sur cette plage, l’océan refuse de prendre ce corps
De ce corps ange, les dents de la mer ne le voulaient
Loin de sa mère mourant chaque nuit le pleure
Et ceux qui peuvent s’échapper, dans le monde dispersé

Les mots que j’ai écrits les disent chaque Syrien mort
« Par notre président hélas, on a étaient assassiné »
Le lion se sent fort, plus fort que lui le seigneur
Les bourreaux meurent un jour, et la mort aussi

Pour tous ceux qui ont détruit la race humaine
Si vous êtes aussi forts, alors vaincrez la mort
Et ne venait pas nous rejoindre
Faite le si vous le pouviez.


Celui qui fréquente les sages devient Sage
Et celui qui fréquente les violant
Périra comme eux et l'histoire nous dira

triste.JPG
 
Dernière édition:
Bien écrit. Et j'ai bien aimé.
C'est bourré d'images convenues, et jutes à la fois.
Toutefois, il n'est pas évident pour moi de partager totalement le fond.
Je ne sais si vous avez connu une guerre.
Heu pour le peu...C'est franchement moche et sans sens...
Pour ma part, j'en ai contoyé une seule, en 48 heures. C'est court, certes, et aussi trop long.
J'avais été en petite mission en Yougo en 93 où j'y ai fait un peu le con...
Il y avait un truc qui m'avait surpris, alors, c'est que sur 300 Km faits, je n'ai vu âmes qui vivent.
Si ce n'est un char bousillé par là, une maison brûlée, ici.
C'est marrant, mais dans un pays en Guerre, en fait, tu ne vois rien.
Outre la misère..
C'est pourquoi, un jour, il y a fort longtemps j'ai écris un petit texte que j'avais applé "Notre charmant voisin"
Ce fut, sans contexte, une forte agréable lecture.
Amitiés.
Loïc
 
Bien écrit. Et j'ai bien aimé.
C'est bourré d'images convenues, et jutes à la fois.
Toutefois, il n'est pas évident pour moi de partager totalement le fond.
Je ne sais si vous avez connu une guerre.
Heu pour le peu...C'est franchement moche et sans sens...
Pour ma part, j'en ai contoyé une seule, en 48 heures. C'est court, certes, et aussi trop long.
J'avais été en petite mission en Yougo en 93 où j'y ai fait un peu le con...
Il y avait un truc qui m'avait surpris, alors, c'est que sur 300 Km faits, je n'ai vu âmes qui vivent.
Si ce n'est un char bousillé par là, une maison brûlée, ici.
C'est marrant, mais dans un pays en Guerre, en fait, tu ne vois rien.
Outre la misère..
C'est pourquoi, un jour, il y a fort longtemps j'ai écris un petit texte que j'avais applé "Notre charmant voisin"
Ce fut, sans contexte, une forte agréable lecture.
Amitiés.
Loïc
Bonsoir cher Ami non je n'ai pas connu de vrai guerre mais j'ai assisté a des tuerai et des massacres pendant la décennie noir qui a connu l’Algérie et ça fait mal Merci pour ton commentaire et ta patience a me lire Merci
 
Bonsoir cher Ami non je n'ai pas connu de vrai guerre mais j'ai assisté a des tuerai et des massacres pendant la décennie noir qui a connu l’Algérie et ça fait mal Merci pour ton commentaire et ta patience a me lire Merci

Oui, alors, sans détours je comprends mieux. Et mille excuses.
En aucun cas, je n'aurais souhaiter vivre ce que vous avez vécu.
C'est sans contexte, très tès dur. Je n'ai alors pas de mots.
Ce qu'à connu l'Algérie (si beau pays d'écrit par mon père) est désolant et bien triste.
C'est aussi redoutable.
Je vis aujourd'hui, malgré quelques attaques terroristes, dans un pays globalement en paix. C'est une belle chance (que ne comprennent pas vos expatriés)
Oui, j'ai vu, sur une très courte durée l'instant de la bêtise de la guerre.
Non, je n'ai nullement vécu vos souffrances et j'en suis bienheureux.

Algérie, vous êtes notre soeur aux instants difficiles de part nos bêtises.
Mais Algérie nous vous avons toujours aimé.
Nous avons, vous et nous des liens de parenté.
Merci pour votre écrit qui me touche (et ce pour des raisons personnelles)
Amitiés.
Loïc ROUSSELOT
 
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