ilovemyangel
Nouveau poète
On dit que la Mort fait peur,
Qu'elle annonce le malheur.
Pourquoi ne serait-ce pas une délivrance
Pour les gens dans la souffrance ?
La vie n'est pas éternelle.
Il faut accepter notre fin
Car c'est notre destin
De n'être que mortel.
Je ne comprends pas les personnes
Qui font tout pour changer la donne.
Nous ne pouvons que nous délecter
De la saveur de son doux baiser.
Elle nous prendra un jour
Sans faire aucun détour.
On ne peut y échapper
Sans se faire piéger.
Je n'ai pas peur d'elle ;
Sa présence me donne des ailes.
Me voilà devenue un majestueux corbeau
Et je me laisse attirer par la douceur de sa peau.
La Mort n'est qu'une idée
Personne ne sait où elle mène.
Nous ne pouvons avoir de la haine
Même si elle nous prive de liberté.
Elle ne fait que son devoir,
Notre âme ne peut que se faire avoir
Par le ton mielleux de sa voix
Ou la légère caresse de ses doigts.
Aucun d'entre nous, pas même les morts,
N'a vu son fin visage sans âge.
Il est rempli de milles présages
Et pourtant noyé de remords.
Je le connais par cœur,
J'ai appris à ne plus en avoir peur.
Il était mon pire ennemi,
J'en ai fait mon meilleur ami.
Je vous parle de la Mort
Et cela sans parler de moi
Me voilà en tort
Sans être pour autant en émoi.
J'avais un nom comme tout le monde ;
Un prénom écrit en lettre d'or.
On l'a remplacé par un autre immonde :
On m'appelle la Mort.
Les Dieux l'ont décidé comme tel.
Je ne peux que me plier à leur volonté.
Je suis devenue immortelle,
Une marionnette, privée de liberté.
Qu'elle annonce le malheur.
Pourquoi ne serait-ce pas une délivrance
Pour les gens dans la souffrance ?
La vie n'est pas éternelle.
Il faut accepter notre fin
Car c'est notre destin
De n'être que mortel.
Je ne comprends pas les personnes
Qui font tout pour changer la donne.
Nous ne pouvons que nous délecter
De la saveur de son doux baiser.
Elle nous prendra un jour
Sans faire aucun détour.
On ne peut y échapper
Sans se faire piéger.
Je n'ai pas peur d'elle ;
Sa présence me donne des ailes.
Me voilà devenue un majestueux corbeau
Et je me laisse attirer par la douceur de sa peau.
La Mort n'est qu'une idée
Personne ne sait où elle mène.
Nous ne pouvons avoir de la haine
Même si elle nous prive de liberté.
Elle ne fait que son devoir,
Notre âme ne peut que se faire avoir
Par le ton mielleux de sa voix
Ou la légère caresse de ses doigts.
Aucun d'entre nous, pas même les morts,
N'a vu son fin visage sans âge.
Il est rempli de milles présages
Et pourtant noyé de remords.
Je le connais par cœur,
J'ai appris à ne plus en avoir peur.
Il était mon pire ennemi,
J'en ai fait mon meilleur ami.
Je vous parle de la Mort
Et cela sans parler de moi
Me voilà en tort
Sans être pour autant en émoi.
J'avais un nom comme tout le monde ;
Un prénom écrit en lettre d'or.
On l'a remplacé par un autre immonde :
On m'appelle la Mort.
Les Dieux l'ont décidé comme tel.
Je ne peux que me plier à leur volonté.
Je suis devenue immortelle,
Une marionnette, privée de liberté.