La mort.
Pourquoi elle m’obsède autant ?
Cette pensée qui me tourne autour de la tête comme des planètes autour d’une étoile, une pensée permanente, incontournable et inévitable.
Dans notre système elle dance un grand slow avec l’argent, l’un se dissocie que très rarement de l’autre.
Un univers bureaucratique sans émotion.
Comment puis-je trouver ma place en ce monde si ma seule présence m’apparaît comme un bâton dans la grande roue de la vie.
Quand va-t-elle venir me chercher ? Le plus soudainement serais de mise.
Elle me courtise avec sa libération, sa fin de l’éternelle question. Who am I?
Elle n’est rien de plus qu’un transfert furtif d’énergie vers l’inconnu le plus total.
Peu importe l’espèce, la race ou l’origine elle est crainte et respecter à la fois aux quatre coins du monde.
J’aimerais me sublimer dans les confins de l’espace.
Comment continuer quand la majorité de mon âme se concentre sur elle.
Elle est selon plusieurs une terrible injustice, mais elle n’hésite pas à se faire justice elle-même.
Personnellement je l’appose tout en haut sur la tablette de l’omniprésence au côté de Dieu bien-sûr. L’une fatale l’autre « Protecteur », mais ils vont de paire du point de vue prière.
D’une torpeur mélancolique elle mène sont combat contre la nature même, et d’une poigne de fer elle prend l’âme de quiconque habitant cette terre.
Elle réside en moi, s’est enraciné à l’intérieur de mon être.
Elle mène en bateau la guerre, la violence et la trahison, mais le vaisseau se bute toujours à une rafale blanche.
La haine, son homologue, cette haine qui encrasse les failles de mon cerveau en évacuant le désespoir partout alentour.
Mais le désespoir se fracasse toujours du côté obscure de ma personnalité sans jamais se faire voir quand les autres daignent jeter leur vision dessus.
La vie, son opposé dit-ont, mais je vois la vie davantage comme une subtile alliée parce que peu importe l’être, il finira toujours à ses pieds.
Dans l’ombre et la lumière elle se terre, par sa seule pensée elle nous impose la foi, par le biais de sa loi elle nous impose le questionnement.
De par son existence même, elle nous fait voir le temps proportionnellement à l’argent.
Il existe une infinité de moyen pour lui serrer la main, mais lequel me convient ?
Depuis son aube, l’humanité a constamment essayer de la contrecarré, mais nous déjouer elle a toujours su et dans ses plans nous seront pour l’éternité.
Invisible, intangible elle se nourri de l’esprit du malade, du vieillard et du suicidaire.
Pourquoi elle m’obsède autant ?
Cette pensée qui me tourne autour de la tête comme des planètes autour d’une étoile, une pensée permanente, incontournable et inévitable.
Dans notre système elle dance un grand slow avec l’argent, l’un se dissocie que très rarement de l’autre.
Un univers bureaucratique sans émotion.
Comment puis-je trouver ma place en ce monde si ma seule présence m’apparaît comme un bâton dans la grande roue de la vie.
Quand va-t-elle venir me chercher ? Le plus soudainement serais de mise.
Elle me courtise avec sa libération, sa fin de l’éternelle question. Who am I?
Elle n’est rien de plus qu’un transfert furtif d’énergie vers l’inconnu le plus total.
Peu importe l’espèce, la race ou l’origine elle est crainte et respecter à la fois aux quatre coins du monde.
J’aimerais me sublimer dans les confins de l’espace.
Comment continuer quand la majorité de mon âme se concentre sur elle.
Elle est selon plusieurs une terrible injustice, mais elle n’hésite pas à se faire justice elle-même.
Personnellement je l’appose tout en haut sur la tablette de l’omniprésence au côté de Dieu bien-sûr. L’une fatale l’autre « Protecteur », mais ils vont de paire du point de vue prière.
D’une torpeur mélancolique elle mène sont combat contre la nature même, et d’une poigne de fer elle prend l’âme de quiconque habitant cette terre.
Elle réside en moi, s’est enraciné à l’intérieur de mon être.
Elle mène en bateau la guerre, la violence et la trahison, mais le vaisseau se bute toujours à une rafale blanche.
La haine, son homologue, cette haine qui encrasse les failles de mon cerveau en évacuant le désespoir partout alentour.
Mais le désespoir se fracasse toujours du côté obscure de ma personnalité sans jamais se faire voir quand les autres daignent jeter leur vision dessus.
La vie, son opposé dit-ont, mais je vois la vie davantage comme une subtile alliée parce que peu importe l’être, il finira toujours à ses pieds.
Dans l’ombre et la lumière elle se terre, par sa seule pensée elle nous impose la foi, par le biais de sa loi elle nous impose le questionnement.
De par son existence même, elle nous fait voir le temps proportionnellement à l’argent.
Il existe une infinité de moyen pour lui serrer la main, mais lequel me convient ?
Depuis son aube, l’humanité a constamment essayer de la contrecarré, mais nous déjouer elle a toujours su et dans ses plans nous seront pour l’éternité.
Invisible, intangible elle se nourri de l’esprit du malade, du vieillard et du suicidaire.