Cheetohjo
Nouveau poète
Mort lente et insidieuse qui hante mon esprit
Je le sais, je ne le ressens que trop bien
Il est trop tard bien sûr je ne peux aujourd'hui
Que perdre mes couleurs en attendant la fin.
Ma dernière bataille sera celle qui arrive
Devoir te dire adieu
De ces mots qui je sais sonnent ici tellement creux
Et ce vide qui m'attire, cette lumière si vive
Au bout de ce tunnel qui s'approche peu à peu.
Je lutte car je veux
S'il est encore possible, te voir encore sourire
Et si je pars demain, au moins t'entendre rire
Une dernière fois, tu sais, cette dernière
Qui reste en souvenir jusqu'à la fin des temps
Que tu garde de moi l'image de mon amour
Que je puisse t'aider à supporter ce poids, si lourd
D'être encore si vivant
Quand je serais sous terre.
Tu vois jusqu'à la fin je serais égoïste
De vouloir en vainqueur partir l'âme paisible
Je sais tu ne riras pas, mais tout ça est risible
Moi le premier à faire pout chaque chose des listes
Un simple coup du sort et je perds mes moyens
Et dans l'imprévisible je te laisse sans pistes
Pour affronter ta vie je te laisse sans rien.
Mais ne crois pas ces voix qui m'éloignent de toi
Je t'aime et t'ai aimé dès le premier instant
Et cet amour vivra jusqu'à la nuit des temps
Alors garde l'espoir, préserve en toi ma flamme,
Et si tu perds la foi, brandis la, pense à moi, et continues ta voie...
Je le sais, je ne le ressens que trop bien
Il est trop tard bien sûr je ne peux aujourd'hui
Que perdre mes couleurs en attendant la fin.
Ma dernière bataille sera celle qui arrive
Devoir te dire adieu
De ces mots qui je sais sonnent ici tellement creux
Et ce vide qui m'attire, cette lumière si vive
Au bout de ce tunnel qui s'approche peu à peu.
Je lutte car je veux
S'il est encore possible, te voir encore sourire
Et si je pars demain, au moins t'entendre rire
Une dernière fois, tu sais, cette dernière
Qui reste en souvenir jusqu'à la fin des temps
Que tu garde de moi l'image de mon amour
Que je puisse t'aider à supporter ce poids, si lourd
D'être encore si vivant
Quand je serais sous terre.
Tu vois jusqu'à la fin je serais égoïste
De vouloir en vainqueur partir l'âme paisible
Je sais tu ne riras pas, mais tout ça est risible
Moi le premier à faire pout chaque chose des listes
Un simple coup du sort et je perds mes moyens
Et dans l'imprévisible je te laisse sans pistes
Pour affronter ta vie je te laisse sans rien.
Mais ne crois pas ces voix qui m'éloignent de toi
Je t'aime et t'ai aimé dès le premier instant
Et cet amour vivra jusqu'à la nuit des temps
Alors garde l'espoir, préserve en toi ma flamme,
Et si tu perds la foi, brandis la, pense à moi, et continues ta voie...