creacrea
Nouveau poète
Charmante bourgade à fleur de mer
Soupçon d’un paradis sur terre
Ô tant ton peuple est accueillant
Chaque visage si pétillant
Pourquoi n’y a-t-il donc que des enfants
Et des jeunes gens de moins de vingt ans
Garçons et filles à beauté égale
Paysage inconnu duquel je me régale
Mais il me semble que des regards
De m’accueillir se font fêtards
Ils m’évoquent ma tendre jeunesse
Puis même aussi leur dernière messe
En conséquence je ne souffre plus
Du cancer qui m’avait reclus
J’ai donc quitté le dernier port
Vient de sonner l’heure de ma mort
Et celle de ma résurrection
Dont je ne fais certes objection
Je vous retrouve papa, maman
Et tous ces gens que j’aimais tant
Bizarre autant aussi mes ennemis
M’embrassent tel leur meilleur ami
Un jour viendra aussi votre tour
De ressentir autant d’amour
Ne pleurez pas ceux que je quitte
Car ici de tout mal on est quitte
J’entame la vie éternelle
Celle qui n’est donc point charnelle
Soupçon d’un paradis sur terre
Ô tant ton peuple est accueillant
Chaque visage si pétillant
Pourquoi n’y a-t-il donc que des enfants
Et des jeunes gens de moins de vingt ans
Garçons et filles à beauté égale
Paysage inconnu duquel je me régale
Mais il me semble que des regards
De m’accueillir se font fêtards
Ils m’évoquent ma tendre jeunesse
Puis même aussi leur dernière messe
En conséquence je ne souffre plus
Du cancer qui m’avait reclus
J’ai donc quitté le dernier port
Vient de sonner l’heure de ma mort
Et celle de ma résurrection
Dont je ne fais certes objection
Je vous retrouve papa, maman
Et tous ces gens que j’aimais tant
Bizarre autant aussi mes ennemis
M’embrassent tel leur meilleur ami
Un jour viendra aussi votre tour
De ressentir autant d’amour
Ne pleurez pas ceux que je quitte
Car ici de tout mal on est quitte
J’entame la vie éternelle
Celle qui n’est donc point charnelle