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La mort et le bien !

lilasys

Maître Poète
La mort et le bien !

La campagne se gorge de plus beaux attraits,
Des plaines, des vallons osent le murmure,
Le bonheur des fragrances qui ne s'emmurent,
Entre feuilles d'un livre aux contes distraits,

Les champs de coquelicots pose la couleur,
D'un calme solennel aux douces rêveries,
Les pavots en derniers dans un souffle de vie,
Couchés entre bleuets comme maître penseur,

Voler sans bruit au son de ces pauvres oiseaux,
Dont le gazouillis berce les jours monotones,
Rêver de retrouver la beauté d'automne,
Mais les mois se plient à papier, pierre, ciseaux ,

A tâtons, elle fuit les sentiers couronnés de regrets,
La muse camouflée dans les larges tentures,
De la forêt qui siffle par ses tristes ramures,
La fin d'un soleil épuisé en mille et un reflets,

L'ambition anime bien des loups sans honneurs
Tous ces laboureurs aux affreuses ombres.....




Lilasys..

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Le fort et le lien !

Ma compagne regorge de plus beaux attraits,
Des plaines, des ballons, j’ose, je susurre,
Le bonheur de ses fragrances m’emmure,
Entre ses pages libres, j’insère un conte abstrait.

Mes chants de coq, illico, dépose ta douleur,
Comme paisible colonel aux douces songeries,
Les ragots en dernier soufflent un brun d’envie,
A coucher imitant les poètes bien penseur,

Voler sans un bruit les émaux les plus riches mots,
Quand le gazouillis transperce les tours, les monos tonne,
Grêler à retourner la grande beauté des tomes,
Quand l’émoi déplie leur papier de drôles corbeaux.

Abattons les fruits de ses rentiers défroqués en secret,
Ils abusent camouflés en de larges forfaitures,
De là, le fort les siffle pour ses tristes turpitudes,
Pour qu’enfin le soleil déguisé nuise à leurs effets.

L'ambition anime bien ces coups sans honneur,
Que ces baroudeurs dans l’ombre sombrent.....
 
Le fort et le lien !

Ma compagne regorge de plus beaux attraits,
Des plaines, des ballons, j’ose, je susurre,
Le bonheur de ses fragrances m’emmure,
Entre ses pages libres, j’insère un conte abstrait.


Mes chants de coq, illico, dépose ta douleur,
Comme paisible colonel aux douces songeries,
Les ragots en dernier soufflent un brun d’envie,
A coucher imitant les poètes bien penseur,


Voler sans un bruit les émaux les plus riches mots,
Quand le gazouillis transperce les tours, les monos tonne,
Grêler à retourner la grande beauté des tomes,
Quand l’émoi déplie leur papier de drôles corbeaux.


Abattons les fruits de ses rentiers défroqués en secret,
Ils abusent camouflés en de larges forfaitures,
De là, le fort les siffle pour ses tristes turpitudes,
Pour qu’enfin le soleil déguisé nuise à leurs effets.


L'ambition anime bien ces coups sans honneur,
Que ces baroudeurs dans l’ombre sombrent.....
Un pastiche qui nous assemble
Bisous
 
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