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La mort et l'amoureux

edspider199

Nouveau poète
Il marche indécis et sans direction précise
Il avance à pas lent sans but aucun, son âme se brise
Il ne peut crier sa peine, sa détresse
Il ne pense à rien ou presque
Il ne pense qu’à elle sans cesse
C’était elle, son elle, cette elle qu’il aimait, qu’il vénérait
Plus que tout au monde il la chérissait et l’adorait
Oh que le monde fut cruel
De lui enlever sa bien-aimée son essentiel
Sa seule raison de vivre, un amour démentiel
Il décida alors sa moitié de rejoindre…
Alors de ses mains il tressa une corde
Qu’il accrocha à son plafond
Puis il regarda une dernière fois à la fenêtre
Pour observer le soleil à l’horizon disparaitre
Puis sans plus attendre il fit le geste
Il se mit la corde au cou
Puis il attendit la mort venir sur le coup
Mais la faucheuse ne vint pas
Et il descendit de la potence et se mit à faire les cents pas
il repris son geste plusieurs fois
Sans plus de succès que les précédentes fois
Il voulait notre homme mourir
Mais la mort n’était pas prêtre à l’accueillir
Mais il l’appela de toutes ses forces
Et elle se présenta à lui un sourire mauvais au bout des lèvres et lui dit :
Mon cher ami, si vous vouliez que je vienne vous chercher vous auriez pu simplement
Vous jetez du tabouret sur lequel vous étiez au lieu d’y restez corde au cou et de m’attendre…
Il marche indécis et sans direction précise
Il avance à pas lent sans but aucun, son âme se brise
Il ne peut crier sa peine, sa détresse
Il ne pense à rien ou presque
Il ne pense qu’à elle sans cesse
C’était elle, son elle, cette elle qu’il aimait, qu’il vénérait
Plus que tout au monde il la chérissait et l’adorait
Oh que le monde fut cruel
De lui enlever sa bien-aimée son essentiel
Sa seule raison de vivre, un amour démentiel
Il décida alors sa moitié de rejoindre…
Alors de ses mains il tressa une corde
Qu’il accrocha à son plafond
Puis il regarda une dernière fois à la fenêtre
Pour observer le soleil à l’horizon disparaitre
Puis sans plus attendre il fit le geste
Il se mit la corde au cou
Puis il attendit la mort venir sur le coup
Mais la faucheuse ne vint pas
Et il descendit de la potence et se mit à faire les cents pas
il repris son geste plusieurs fois
Sans plus de succès que les précédentes fois
Il voulait notre homme mourir
Mais la mort n’était pas prêtre à l’accueillir
Mais il l’appela de toutes ses forces
Et elle se présenta à lui un sourire mauvais au bout des lèvres et lui dit :
Mon cher ami, si vous vouliez que je vienne vous chercher vous auriez pu simplement
Vous jetez du tabouret sur lequel vous étiez au lieu d’y restez corde au cou et de m’attendre…
Il marche indécis et sans direction précise
Il avance à pas lent sans but aucun, son âme se brise
Il ne peut crier sa peine, sa détresse
Il ne pense à rien ou presque
Il ne pense qu’à elle sans cesse
C’était elle, son elle, cette elle qu’il aimait, qu’il vénérait
Plus que tout au monde il la chérissait et l’adorait
Oh que le monde fut cruel
De lui enlever sa bien-aimée son essentiel
Sa seule raison de vivre, un amour démentiel
Il décida alors sa moitié de rejoindre…
Alors de ses mains il tressa une corde
Qu’il accrocha à son plafond
Puis il regarda une dernière fois à la fenêtre
Pour observer le soleil à l’horizon disparaitre
Puis sans plus attendre il fit le geste
Il se mit la corde au cou
Puis il attendit la mort venir sur le coup
Mais la faucheuse ne vint pas
Et il descendit de la potence et se mit à faire les cents pas
il repris son geste plusieurs fois
Sans plus de succès que les précédentes fois
Il voulait notre homme mourir
Mais la mort n’était pas prêtre à l’accueillir
Mais il l’appela de toutes ses forces
Et elle se présenta à lui un sourire mauvais au bout des lèvres et lui dit :
Mon cher ami, si vous vouliez que je vienne vous chercher vous auriez pu simplement
Vous jetez du tabouret sur lequel vous étiez au lieu d’y restez corde au cou et de m’attendre…
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