Raziel
Grand poète
Pauvre petite poupée,
Tu te croyais si forte
Que tu en es morte,
Aveuglée par ta naïveté.
Tu croyais en ton idylle,
Tu n'as pas vu ce que cachait
Les traits de ton bien-aimé,
Un manipulateur habile.
Il te suspendit aux fils de la vie,
Tu devins sa marionnette
Faisant maintes pirouettes,
Par amour pour lui.
Mais très vite, Monsieur se lassa,
Tu ne lui convenais plus,
Quand tu t'en aperçus
Il t'abandonna.
Tu étais amoureuse,
Prête à te sacrifier
Pour celui que tu aimais,
Tu étais malheureuse.
Tu avais un poignard
Caché sous ton jupon,
Quand il te fit cet affront
Tu lui enfonças ton dard.
Pauvre petite poupée,
En le tuant de cette arme
Tu transperças ton âme
Et ton coeur s'est arrêté.
Tu te croyais si forte
Que tu en es morte,
Aveuglée par ta naïveté.
Tu croyais en ton idylle,
Tu n'as pas vu ce que cachait
Les traits de ton bien-aimé,
Un manipulateur habile.
Il te suspendit aux fils de la vie,
Tu devins sa marionnette
Faisant maintes pirouettes,
Par amour pour lui.
Mais très vite, Monsieur se lassa,
Tu ne lui convenais plus,
Quand tu t'en aperçus
Il t'abandonna.
Tu étais amoureuse,
Prête à te sacrifier
Pour celui que tu aimais,
Tu étais malheureuse.
Tu avais un poignard
Caché sous ton jupon,
Quand il te fit cet affront
Tu lui enfonças ton dard.
Pauvre petite poupée,
En le tuant de cette arme
Tu transperças ton âme
Et ton coeur s'est arrêté.
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