La mort blanche
Il y a ces gens tous dépassés,
En marge de la société,
Sous les ponts aérés,
Dans des tentes isolées,
Quand sonne moins 10 au thermomètre,
Personne ne crie : ni dieu ni maître,
Une église ou une mairie, pour éviter,
Le froid, les gens, plus d'isolement désiré,
Et cette fermeture détestée,
Juste un duvet pour se chauffer,
Ces gens qui deviennent fous,
Abandonnés de tous et de tout,
Il y en aura des morts gelés,
Des solitaires et désœuvrés,
Quand sonne moins 10 au thermomètre,
Non, personne ne crie ni dieu ni maître.
Il y a ces gens tous dépassés,
En marge de la société,
Sous les ponts aérés,
Dans des tentes isolées,
Quand sonne moins 10 au thermomètre,
Personne ne crie : ni dieu ni maître,
Une église ou une mairie, pour éviter,
Le froid, les gens, plus d'isolement désiré,
Et cette fermeture détestée,
Juste un duvet pour se chauffer,
Ces gens qui deviennent fous,
Abandonnés de tous et de tout,
Il y en aura des morts gelés,
Des solitaires et désœuvrés,
Quand sonne moins 10 au thermomètre,
Non, personne ne crie ni dieu ni maître.