Arrachant la vie des humains, Balbutiant quelques mots en leurs prenant la main, Chacun de mes pas m'en ramène au lendemain, Découvrant cette liberté spontané, Essayant de m'accrocher a tous ceux qui peuvent m'aimer, Foulant ces peuples de mes pieds légers, j'essaye de me rapeller, ceux que, parfois Grognon peuvent donc me reprocher. Hachant de mes mains les mots d'amour, Incompréhensifs et incertains a chaque tours, J'avoue être fière de mon métier, Kazakhstan, vois toutes les ames que je t'ai enlevées, Louanges que je t'ai pourtant apportés, Me remercier, jamais cela Ne t'es venu a l'idée. On a fini par décréter, Personnes ne souffrirait, Quand viendra le moment Rechercher ces habitants je finirait. Si seulement on m'avait permis de leur prouver, Tout n'est pas si horrible dans l'autre monde, toi, tu finira par t'y habituer. Ustensiles de torture, là-bas il n'existe pas, Volontairement mutilé personne ne le sera, Wahoo, tu te diras X films si tu le souhaite, tu pourras en trouver Y aura t-il finalement quelqu'un pour m'aider, pour ne plus jamais entendre, Zozoter les malheurs de mes années passées. ps: je crois que mes sauts de lignes n'ont pas marchés, je suis désolée, normalement, tout n'est pas écrit en prose