Reve51
Nouveau poète
Ils ont le regard baissé,
Car ils doivent quémander,
Une pièce ou un billet,
Pour s'acheter à manger.
Leurs vêtements froissés,
Sont comme un bouclier,
Les rejetant des riches,
Qui vivent, de façon si chiche.
Leurs enfants ont grandi,
Dans des cabanons, comme abris,
Oubliant trop souvent,
L'école, malheureusement.
Impossible de payer,
Des loyers, trop élevés,
Qu'il suffit d'oublier,
Pour être expulsés.
Sans un toit, pour abri,
Sans adresse, plus d'amis,
Ils ont le regard gêné,
D'être obligés de mendier.
Un mégot à ramasser,
C'est un éclair, dans leur grisaille,
Une pièce ou un sourire donné,
C'est du soleil, sous leurs hardes.
Car ils doivent quémander,
Une pièce ou un billet,
Pour s'acheter à manger.
Leurs vêtements froissés,
Sont comme un bouclier,
Les rejetant des riches,
Qui vivent, de façon si chiche.
Leurs enfants ont grandi,
Dans des cabanons, comme abris,
Oubliant trop souvent,
L'école, malheureusement.
Impossible de payer,
Des loyers, trop élevés,
Qu'il suffit d'oublier,
Pour être expulsés.
Sans un toit, pour abri,
Sans adresse, plus d'amis,
Ils ont le regard gêné,
D'être obligés de mendier.
Un mégot à ramasser,
C'est un éclair, dans leur grisaille,
Une pièce ou un sourire donné,
C'est du soleil, sous leurs hardes.