knomles
Nouveau poète
Que c'est bon de regarder la mer,
Sa robe turquoise, je laisse mon esprit sur terre,
Le vent souffle sur le sable,
Laissant glisser l'écume sur la plage.
Elle chante des refrains de voyages,
Ecoute l'air de nos chimères, comme un présage,
Entends ma bien aimée, Eole rugissant,
A l'humeur saline des coquillages en banc.
Lorsque la mer est déchaînée,
Les vaguent roulent sur la jetée,
Avec un déroulement infini de lames,
Au bruit indomptable et sauvage.
Ces vaguent se brisent, rythmées et successives,
Ces paquets de mer lourds et massifs,
Je ferme les yeux, je me voile la face,
Car celui qui l'a craint demeure au rivage.
Je pourrais rester des heures, bercée par la mer,
Ecouter ce néant imperceptible,
Regarder un coucher de soleil, baiser de feu à la terre,
Je respire fort, et la suite n'est que des sensations magiques.
KMB
Sa robe turquoise, je laisse mon esprit sur terre,
Le vent souffle sur le sable,
Laissant glisser l'écume sur la plage.
Elle chante des refrains de voyages,
Ecoute l'air de nos chimères, comme un présage,
Entends ma bien aimée, Eole rugissant,
A l'humeur saline des coquillages en banc.
Lorsque la mer est déchaînée,
Les vaguent roulent sur la jetée,
Avec un déroulement infini de lames,
Au bruit indomptable et sauvage.
Ces vaguent se brisent, rythmées et successives,
Ces paquets de mer lourds et massifs,
Je ferme les yeux, je me voile la face,
Car celui qui l'a craint demeure au rivage.
Je pourrais rester des heures, bercée par la mer,
Ecouter ce néant imperceptible,
Regarder un coucher de soleil, baiser de feu à la terre,
Je respire fort, et la suite n'est que des sensations magiques.
KMB