Le vent souffle dans mes cheveux,
Si fort que j'en ai les larmes aux yeux,
Et je regarde, devant moi
Cette grande étendue bleue qui me met en émoi.
Lentement,la mer fait le gros dos,
Des dentelles blanches sur sa peau indigo,
Chassant les cormorants
Qui s'arrachent à elle en tourbillonant.
Les bateaux hardis,qui osent la défier
Se font méchamment malmener
Pourtant,malgré la coque qui tangue,
Ils résistent à la mer,rapides comme le mustang.
Puis tout doucement,
Au bout d'un moment,
L'Océan perd sa hargne
Et redevient aussi plat qu'un champ de campagne.
Je soupire d'aise,
Perchée sur ma falaise
Surplombant cette beauté majestueuse,
Mais pourtant,tellement dangereuse !
Si fort que j'en ai les larmes aux yeux,
Et je regarde, devant moi
Cette grande étendue bleue qui me met en émoi.
Lentement,la mer fait le gros dos,
Des dentelles blanches sur sa peau indigo,
Chassant les cormorants
Qui s'arrachent à elle en tourbillonant.
Les bateaux hardis,qui osent la défier
Se font méchamment malmener
Pourtant,malgré la coque qui tangue,
Ils résistent à la mer,rapides comme le mustang.
Puis tout doucement,
Au bout d'un moment,
L'Océan perd sa hargne
Et redevient aussi plat qu'un champ de campagne.
Je soupire d'aise,
Perchée sur ma falaise
Surplombant cette beauté majestueuse,
Mais pourtant,tellement dangereuse !