bousselham
Nouveau poète
La mer ….
Vois la mer immense inlassable
De ses flots azur
Des vagues infatigables
Qui abiment les murs ……
Vois le jour dévoiler la brume de l’océan
Très lentement apparaissent les rayons
La mer se réveille brusquement
D’un sommeil et d’un frisson de vent
Vois les ombres qui dansent sur le sable
Et cette sensation inépuisable
Et ces corps muets
Éternellement pliés
… Qui peut-être est la mort, qui peut-être est l’amour
Et ceux qui tournent autour,
Des animaux ,des gens,
Sont peut-être des êtres gobés par le temps !
Des collisions de vent, des rivages sans mer,
Une nature sans mystères,
Plus d’ombres sur le mur :
Seul resterait le temps qui meurt à nos murmures.
Vois la mer immense inlassable
De ses flots azur
Des vagues infatigables
Qui abiment les murs ……
Vois le jour dévoiler la brume de l’océan
Très lentement apparaissent les rayons
La mer se réveille brusquement
D’un sommeil et d’un frisson de vent
Vois les ombres qui dansent sur le sable
Et cette sensation inépuisable
Et ces corps muets
Éternellement pliés
… Qui peut-être est la mort, qui peut-être est l’amour
Et ceux qui tournent autour,
Des animaux ,des gens,
Sont peut-être des êtres gobés par le temps !
Des collisions de vent, des rivages sans mer,
Une nature sans mystères,
Plus d’ombres sur le mur :
Seul resterait le temps qui meurt à nos murmures.