« La Marionnette »
Tu joues avec moi comme un pantin,
Tu tires les ficelles de mon destin.
Tu brises mon corps, tu me fais mal,
Ficelle d’en haut cerveau, ficelle d’en bas, brise-moi.
Anéantie de douleurs, dans le théâtre de la peur,
Recroquevillée sur mon corps au seuil de la mort,
Tu as écrit mon histoire avec nonchalance,
Bouleversée de malchance,
Piégée dans le regard fixe de la dépendance,
Prisonnière du corps en chiffons qui jamais ne se rompt,
Je te couds, je te recouds,
Je ne casserais pas, je ne me déchirerais pas.
Tragédies, supplice, ignorance, au diable la malchance,
Tu veux me voir pleurer :
Tu as créé autour de moi une prison,
Je l’apprivoiserai, je le comprendrais ce corps,
Lui faire sentir la vie au-dehors,
A force de patience de d’amour, je tirerais la ficelle de la guérison,
Et se sera ça la conclusion :
GUERISON
Tu joues avec moi comme un pantin,
Tu tires les ficelles de mon destin.
Tu brises mon corps, tu me fais mal,
Ficelle d’en haut cerveau, ficelle d’en bas, brise-moi.
Anéantie de douleurs, dans le théâtre de la peur,
Recroquevillée sur mon corps au seuil de la mort,
Tu as écrit mon histoire avec nonchalance,
Bouleversée de malchance,
Piégée dans le regard fixe de la dépendance,
Prisonnière du corps en chiffons qui jamais ne se rompt,
Je te couds, je te recouds,
Je ne casserais pas, je ne me déchirerais pas.
Tragédies, supplice, ignorance, au diable la malchance,
Tu veux me voir pleurer :
Tu as créé autour de moi une prison,
Je l’apprivoiserai, je le comprendrais ce corps,
Lui faire sentir la vie au-dehors,
A force de patience de d’amour, je tirerais la ficelle de la guérison,
Et se sera ça la conclusion :
GUERISON