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La marguerite et le coquelicot.

Rêveurlunaire

Maître Poète
La marguerite et le coquelicot.

Dit toi, silencieuse à qui tu fais plaisir,
En étant devant moi, belle comme une rose
Quand tu, décideras de réveiller l'osmose
Qui fait vibrer mon cœur, à me faire rougir,

Et de ma blondeur d'or, brisant là le saphir,
Avec témérité, sur ma sage névrose,
Je serais l'opium, d'une sublime prose,
À la gloire du feu, réveillant le désir,

Aux bontés du saphisme ô ma plus belle image,
Mes pétales de vers, pour tout un paysage,
Je poserais, sais-tu, pour n'écouter qu'un mot,

Pour moi ta marguerite, ô ma belle princesse,
À savoir mon amour, je t'aime avec faiblesse,
Toi ma petite reine, ô doux coquelicot...

Daniel beau le poète rêveur
24 août 2024
Inknotpad
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14:21
 
Duo de deux tribades, graciles et sybarites
Leurs bouchent salivent au tempo de leurs cils
L’émotion les ébahit d’une saveur interdite
Et leurs atours s’allèchent et se brulent.

Elles s’offrent d’amour, lascives et libertines
Leurs ventres palpitent aux touchers de leurs seins
Cœurs qui battent la chamade de deux félines
Qui se dévorent de la bouche jusqu’aux reins

A l'amour, elles s’offrent délicates et soumises
Et leurs sens chavirent au secret de leurs puits
Leurs membres frémissent sans aucune maîtrise
Elles se boivent d’amour d'un désir jusqu’à la lie.
 
Duo de deux tribades, graciles et sybarites
Leurs bouchent salivent au tempo de leurs cils
L’émotion les ébahit d’une saveur interdite
Et leurs atours s’allèchent et se brulent.

Elles s’offrent d’amour, lascives et libertines
Leurs ventres palpitent aux touchers de leurs seins
Cœurs qui battent la chamade de deux félines
Qui se dévorent de la bouche jusqu’aux reins

A l'amour, elles s’offrent délicates et soumises
Et leurs sens chavirent au secret de leurs puits
Leurs membres frémissent sans aucune maîtrise
Elles se boivent d’amour d'un désir jusqu’à la lie.
Hé bien, quelle envolée, merci infiniment
 
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