mioushi
Nouveau poète
Ils marchent tout en cadence et enchaîner,
Leurs bourreaux leurs font garder le silence,
Ils sont entraver de la tète aux pieds,
Règne un climat de violence….
Plus de quarante jours de marche, sans répit,
Ils sont condamner a perpétuité,
La plupart sont seuls aucunes familles, aucuns amies,
Certain vont se faire immoler….
On peut lire sur leurs visage la terreur,
Pour d’autres encore la colère,
Ils marchent vers leurs dernières étapes, leurs dernière heures,
Certaines personnes pour adultère….
On entend seulement des murmures,
Et le bruit des chaînes grincer,
Aucun présage de bonne augure,
Le bruits de leurs pas se fait légers….
Certains s’effondreront en chemin,
Pour d’autres ils resteront jusqu’aux bout solidaire,
On pourrait les comparer a un groupe de clandestin,
Cette marche et pour eux un vrais calvaire….
Leurs vêtements sont déchirer,
Ils manque tous de sommeil,
Leurs soulier sont déjà bien user,
Leurs peau et brûler par le soleil….
Ils vont avoir la langue découper,
Pour certains ils pourront bénéficier de faveurs,
Leurs yeux vont leurs arracher,
Certains avoir été cambrioleurs….
Leurs cheveux sont ébouriffer,
Ils se préparent tous a mourir,
Leurs poignets sont ensanglanter,
Ils savent qu’ils vont devoir bientôt souffrir….
Des voies graves se mettent a résonner,
Le chant des morts peut se faire entendre,
Ils se mettent a chanter,
Certains d’entre eux se feront pendre….
Leurs dos sont remplis de coup de fouet,
Ils avancent sans chercher a rien comprendre,
Leurs lèvres desséché,
De la vie ils n’on plus a attendre….
Chacun sera marquer au fer
De plus en plus leurs fin approche,
L’enfer on en et fière,
Le silence se fait déchirer par le bruit de cloche…..
Ils sont enfin arriver aux bout du trajet,
Un endroit ou personnes n’aimerait se rendre,
Chacun leurs tours ils se feront tuer,
Plus aucun d’eux ne cherche désormais a se défendre….
Quelques gouttes de leurs sang sont tomber, par tous, ils seront oublier….
Leurs bourreaux leurs font garder le silence,
Ils sont entraver de la tète aux pieds,
Règne un climat de violence….
Plus de quarante jours de marche, sans répit,
Ils sont condamner a perpétuité,
La plupart sont seuls aucunes familles, aucuns amies,
Certain vont se faire immoler….
On peut lire sur leurs visage la terreur,
Pour d’autres encore la colère,
Ils marchent vers leurs dernières étapes, leurs dernière heures,
Certaines personnes pour adultère….
On entend seulement des murmures,
Et le bruit des chaînes grincer,
Aucun présage de bonne augure,
Le bruits de leurs pas se fait légers….
Certains s’effondreront en chemin,
Pour d’autres ils resteront jusqu’aux bout solidaire,
On pourrait les comparer a un groupe de clandestin,
Cette marche et pour eux un vrais calvaire….
Leurs vêtements sont déchirer,
Ils manque tous de sommeil,
Leurs soulier sont déjà bien user,
Leurs peau et brûler par le soleil….
Ils vont avoir la langue découper,
Pour certains ils pourront bénéficier de faveurs,
Leurs yeux vont leurs arracher,
Certains avoir été cambrioleurs….
Leurs cheveux sont ébouriffer,
Ils se préparent tous a mourir,
Leurs poignets sont ensanglanter,
Ils savent qu’ils vont devoir bientôt souffrir….
Des voies graves se mettent a résonner,
Le chant des morts peut se faire entendre,
Ils se mettent a chanter,
Certains d’entre eux se feront pendre….
Leurs dos sont remplis de coup de fouet,
Ils avancent sans chercher a rien comprendre,
Leurs lèvres desséché,
De la vie ils n’on plus a attendre….
Chacun sera marquer au fer
De plus en plus leurs fin approche,
L’enfer on en et fière,
Le silence se fait déchirer par le bruit de cloche…..
Ils sont enfin arriver aux bout du trajet,
Un endroit ou personnes n’aimerait se rendre,
Chacun leurs tours ils se feront tuer,
Plus aucun d’eux ne cherche désormais a se défendre….
Quelques gouttes de leurs sang sont tomber, par tous, ils seront oublier….