mysticriver
Nouveau poète
Je me demande si ma corde pend toujours au chêne
Dans cette clairière ou tu as versé tant de larmes
J’ai payé le prix d’être tombé sous ton charme
A la femme d’un roi, ne pouvais dire « je t’aime »
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
Entends-tu mon fantôme soupirer près de toi,
Quand le soir venu, allongée dans ta couche
Le souvenir sur ton corps de mes mains et ma bouche
Te fait frissonner entre satin et soie
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
Il ne convenait pas pour un gueux comme moi
De l’épouse royale conquérir le cœur
La justice est passée, il a fallu que meurt
Et mon âme et mon corps sous le coup de la loi
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
La chair se détache de mes os
Envolés souffrances et maux
La terre boit le sang de mes veines
Mon corps n’éprouve plus de peine
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
Le vent balance ma dépouille
Les taches brunes comme la rouille
Rappellent que je fus vivant
Que le manant fut un amant
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
N’éprouvez pas de tristesse
Ma vie pour une princesse
Est un tribut équitable
Pour un amour immuable
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
Dans cette clairière ou tu as versé tant de larmes
J’ai payé le prix d’être tombé sous ton charme
A la femme d’un roi, ne pouvais dire « je t’aime »
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
Entends-tu mon fantôme soupirer près de toi,
Quand le soir venu, allongée dans ta couche
Le souvenir sur ton corps de mes mains et ma bouche
Te fait frissonner entre satin et soie
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
Il ne convenait pas pour un gueux comme moi
De l’épouse royale conquérir le cœur
La justice est passée, il a fallu que meurt
Et mon âme et mon corps sous le coup de la loi
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
La chair se détache de mes os
Envolés souffrances et maux
La terre boit le sang de mes veines
Mon corps n’éprouve plus de peine
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
Le vent balance ma dépouille
Les taches brunes comme la rouille
Rappellent que je fus vivant
Que le manant fut un amant
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.
N’éprouvez pas de tristesse
Ma vie pour une princesse
Est un tribut équitable
Pour un amour immuable
Le roi m’a pendu dans le bois de nos amours
A l’endroit précis ou se fondaient nos corps.
J’ai fécondé la terre : pousse la mandragore.