La maison sous le soleil...
Dès l'aube levée, elle chante,
Ses murs fatigués s'éveillent
Sous les premiers rayons d'or
Elle se dresse encore vivante...
Ses jalousies font merveilles,
Cachent quelque ancien trésor...
Sur le lit se répand une lueur,
Éclairant doucement le satin
De draps restés là pêle-mêle,
Témoins d'une nuit bonheur...
Sur le sol, une rose carmin,
Oubliée, comme en carême...
La fraîcheur du matin diffuse
L'arôme du thym, du serpolet,
Une femme prolonge son rêve...
Suivant un lapin qui s'amuse
Sur l'herbe perlée, guilleret...
Plénitude d'une âme en trêve...
Sous les persiennes mi-closes
Les chats alanguis ronronnent,
La vieille horloge du salon tait
Les heures, craint d'être morose
Et se permet d'arrêter le temps
Pour cette femme qui renaît...
La maison a rougi sous le soleil,
Bastide d'amour sous les cyprès
Où chantent les anges de l'aube,
S'éveille en soupirant à l'oreille
De cet amant qui sans un regret
S'évanouit aux sons des laudes...
Dès l'aube levée, elle chante,
Ses murs fatigués s'éveillent
Sous les premiers rayons d'or
Elle se dresse encore vivante...
Ses jalousies font merveilles,
Cachent quelque ancien trésor...
Sur le lit se répand une lueur,
Éclairant doucement le satin
De draps restés là pêle-mêle,
Témoins d'une nuit bonheur...
Sur le sol, une rose carmin,
Oubliée, comme en carême...
La fraîcheur du matin diffuse
L'arôme du thym, du serpolet,
Une femme prolonge son rêve...
Suivant un lapin qui s'amuse
Sur l'herbe perlée, guilleret...
Plénitude d'une âme en trêve...
Sous les persiennes mi-closes
Les chats alanguis ronronnent,
La vieille horloge du salon tait
Les heures, craint d'être morose
Et se permet d'arrêter le temps
Pour cette femme qui renaît...
La maison a rougi sous le soleil,
Bastide d'amour sous les cyprès
Où chantent les anges de l'aube,
S'éveille en soupirant à l'oreille
De cet amant qui sans un regret
S'évanouit aux sons des laudes...
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