patric
Nouveau poète
LA MAISON DE RETRAITE
Dans cette maison
Où nous t'avons conduit
Pour veiller sur ta vie,
Je te demande pardon.
Le soleil qui frappe les carreaux,
Eclaire ta modeste chambre.
Mais dans mon coeur gros,
C'est une lumière de décembre.
Depuis plusieurs années déjà,
Ta santé s'en est allée.
Depuis que tu as perdu papa,
Tous nous t'avons accompagnée.
Perdue dans ce grand appartement,
Immobile sur ton fauteuil roulant,
Tu répétais les gestes inlassablement.
Univers entre lit et petit écran.
La décision, nous l'avons prise pourtant,
Nous tous tes enfants qui t'aimons tant.
T'arracher à ces lieux de vie d'avant,
Où de petits nous sommes devenus grands.
Dans cette maison au nom de fleur,
Entourée , soignée et dorlotée.
Peut être retrouveras -tu la chaleur,
Pour réchauffé ton corps usé.
A ma mère que j'aime,,,,,,,,,Patrick.
Dans cette maison
Où nous t'avons conduit
Pour veiller sur ta vie,
Je te demande pardon.
Le soleil qui frappe les carreaux,
Eclaire ta modeste chambre.
Mais dans mon coeur gros,
C'est une lumière de décembre.
Depuis plusieurs années déjà,
Ta santé s'en est allée.
Depuis que tu as perdu papa,
Tous nous t'avons accompagnée.
Perdue dans ce grand appartement,
Immobile sur ton fauteuil roulant,
Tu répétais les gestes inlassablement.
Univers entre lit et petit écran.
La décision, nous l'avons prise pourtant,
Nous tous tes enfants qui t'aimons tant.
T'arracher à ces lieux de vie d'avant,
Où de petits nous sommes devenus grands.
Dans cette maison au nom de fleur,
Entourée , soignée et dorlotée.
Peut être retrouveras -tu la chaleur,
Pour réchauffé ton corps usé.
A ma mère que j'aime,,,,,,,,,Patrick.