Hors concours
La maison dans les nuages
Une maison remisée au fond de mon cœur,
Un rêve magique, flottant en apesanteur...
Elle vient me hanter à pas de loup chaque année,
Avec son feu, illuminant la maisonnée...
Ce n'est pas un château, une simple chaumière,
Un home de douceur où flottent les prières...
Elle sent bon le sapin fraîchement décoré
Par les mains expertes de ceux qui m'ont aimée...
Avec eux je retrouve mon âme d'enfant,
L'impatience de ce jour béni se levant
Sur la neige fraiche aux cristaux en diamantés,
Que le traîneau de Noël avait sillonné...
Dans mes rêves je décore, encore et encore...
Ses murs blancs que je parsème d'étoiles d'or.
J'en guirlande l'arbre sacré d'argent bleuté,
En chantant : « Il est né...» à gorge déployée...
Je dresse une table, sur sa nappe immaculée
J'y dépose le couvert des jours enchantés...
Ses grands verres scintillent à la lueur du feu
Où s'élèvent des flèches d'or teintées de bleu...
Sous le sapin quelques paquets dissimulés,
A l'abri du regard des enfants attablés...
Les yeux pétillants et le cœur empli d'amour,
Je revois ma maison perdue dans les nuages...
Beaux atours et bijoux aux reflets chatoyants
Décors fabuleux, festins aux goûts délicieux,
Ne remplacent jamais les lumières du cœur,
Qui contribuent simplement à notre bonheur...
La maison dans les nuages
Une maison remisée au fond de mon cœur,
Un rêve magique, flottant en apesanteur...
Elle vient me hanter à pas de loup chaque année,
Avec son feu, illuminant la maisonnée...
Ce n'est pas un château, une simple chaumière,
Un home de douceur où flottent les prières...
Elle sent bon le sapin fraîchement décoré
Par les mains expertes de ceux qui m'ont aimée...
Avec eux je retrouve mon âme d'enfant,
L'impatience de ce jour béni se levant
Sur la neige fraiche aux cristaux en diamantés,
Que le traîneau de Noël avait sillonné...
Dans mes rêves je décore, encore et encore...
Ses murs blancs que je parsème d'étoiles d'or.
J'en guirlande l'arbre sacré d'argent bleuté,
En chantant : « Il est né...» à gorge déployée...
Je dresse une table, sur sa nappe immaculée
J'y dépose le couvert des jours enchantés...
Ses grands verres scintillent à la lueur du feu
Où s'élèvent des flèches d'or teintées de bleu...
Sous le sapin quelques paquets dissimulés,
A l'abri du regard des enfants attablés...
Les yeux pétillants et le cœur empli d'amour,
Je revois ma maison perdue dans les nuages...
Beaux atours et bijoux aux reflets chatoyants
Décors fabuleux, festins aux goûts délicieux,
Ne remplacent jamais les lumières du cœur,
Qui contribuent simplement à notre bonheur...
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