ptitepoupetteblonde
Nouveau poète
Une maladie avant tout, une forme d'humiliation pour en combler d'autres. La honte de ce que l'on est, de ce que l'on ressent, de ce que l'on voit. L'incompréhension des autres par rapport à soi. La moindre contrariété provoque en soi une profonde tristesse, une tristesse que l'on ne peut contrôler. Un dégoût de ce que l'on est, de ce que l'on vit. Des marques de honte s'amoncellent alors sur notre corps, nos bras et autres parties. Dans ces moments là, l'impression que rien ni personne ne peut nous arrêter, la tristesse a envahi notre cœur, notre esprit plus rien ne contrôle cette main qui a tout moment peut déclencher l'arrêt de la vie. On ne ressent pas cette douleur seulement celle du cœur est présente. Le sentiment de l'abandon, du rejet se fait très présent, l'impression d'être la seule âme triste dans un monde heureux. Une souffrance que l'on ne sait contrôler, qui ne peut être dirigée. Elle n'obéit qu'a un seul ordre se faire du mal. Un trop lourd fardeau à porter pour un corps si sensible, un trop lourd secret pour une âme si fragile. Quelques jours plus tard ces marques de la honte ne sont plus présentent mais elles restent encré dans notre esprit, notre cœur. Plus tard cette roue infernale recommence, une contrariété, une profonde tristesse, un dégoût de soi et de nouvelles marques apparaissent de plus en plus profonde qui provoqueront très certainement la mort un jour, c'est la machine infernale d'une tristesse profonde. De nombreux appels à l'aides sont lancés mais tous silencieux. De nombreux signaux envoyaient à une personne quelconque mais tous invisible. Un sourire peut cacher la tristesse, un rire cache la détresse et de longues manches pour cacher les marques. Voilà la triste roue de la machine infernale d'une tristesse profonde. Parce que les apparences sont trompeuse et que parfois pour ne pas montrer que l'on est malheureuse, il faut jouer les personnes heureuses.