ecum
Nouveau poète
L'esprit de bohème, une culture qui s'attache à un râle du malgré tout
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Music: Isaac Albeniz - Asturias
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Chante, Gitan à mon cœur à mon âme
Même si Babel fût élevé vers le ciel
Tes paroles s'érigent, en exil tel un édifice
Je suis étourdis, abattu par mes mésaventures quel supplice
Les cicatrices de la passion son que mépris
Je bouge sans état d'âme à corps perdu
A cette vie qui colle, si bien a tes airs de bohême
A ta voie blême, je t'accompagne, je fredonne de l'intérieur
Cette douce farandole mélancolique, comme un requiem
Prêt du feu ardent prisonnier dans l'enfer éventuel d'un, je t'aime
D'une joie païenne qu'une tendre brise berce avec entrain
Je jette au sol ma nature, ma peine torturé incertaine
D'être à la veille d'un nouveau râle sans haine sans elle.
Joue, oui joue fais moi connaître le son qui panse mon mal
Chante-moi mon ami le Gitan, le Tzigane
La zizanie de ma vie d'animal.
Même si, je comprends rien aux femmes, mon ami
On s'en fou pas mal, je suis ivre ce soir
Je ne suis que l'ennemie de moi-même
Le notoire laisser pour compte
Fait moi juste, pensée que je ne suis pas le seul
Sur le trottoir ce soir
Allez, en unisson l'alcool coule dans nos veines
Baptisons sereinement, l'oublie passé
En, frappant en cœur pour le dépassé
Pour chasser les sans lendemain de nos mains
De ces matins pourri, comme un crève la faim
Ta voie en larme alimente se bûcher
Oui chante et appel ces formes de femme
Elles avancent et éclaire le noir de mon intérieur
Elles dansent et font monter la cadence
A toi la danseuse, la magnifique Gitane
La belle sauvage, ensorcelle ton corps
Pose ton châle, ton éventail et entre en transe
Allez, envoûte cette flamme
Qui te dit que je suis un mâle
Je te regarde, égarer dans mes pensées
Avec l'agonie de mes dommages de cœur
Je veux moi aussi te chanter te conté
Que je suis libre d'aller pieds nu marcher, cracher
Sur les ronces de ce chemin sans roses
Sifflent, le regard perdu dans ce ciel Andalou
Border d'oliviers, d'oranger avec ces ombrages
Qui sont tous un appel pour nous poser
Dans le vivier d'une tranquillité
Oui la Gitane, le reflet du feu dans tes yeux
Me parle de cela, oui ! Lève tes bras
Danse, serpente ton orgueil, indomptable
Il n'effarouche pas mon désir de te dire plus encore
Oui encore, frappe le sol offense ma romance
Cette nuit à l'ombre de mon torse
Tu déposeras ton flamenco,
Je te monterai, mes cicatrices
Mes désirs mes nuits blanches
En te passant mes mains sur tes hanches,
Sur tes cuisses sur ton sourire
Je te parlerai, de cette rivière
Où coulent des pierres polies par le soleil
Je te raconterai ce champ ou j'ai tué des coquelicots
Faute de ne pas avoir trouvé l'écho d'un cœur
Et dans le silence d'un feu
Déposant ces braises chaudes
Je te chuchoterai mes baises
Simplement nu contre toi
Nos deux corps dans l'arène d'une corrida
Tes râles montent vers les étoiles
Qu'un Olé d'une étoile filante assoupi
Comme une mise à terre de ton orgueil voluptueux
Que de la paille cajole dans nos mémoires
D'un envol, d'une simple nuit espagnole.
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Music: Isaac Albeniz - Asturias
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Chante, Gitan à mon cœur à mon âme
Même si Babel fût élevé vers le ciel
Tes paroles s'érigent, en exil tel un édifice
Je suis étourdis, abattu par mes mésaventures quel supplice
Les cicatrices de la passion son que mépris
Je bouge sans état d'âme à corps perdu
A cette vie qui colle, si bien a tes airs de bohême
A ta voie blême, je t'accompagne, je fredonne de l'intérieur
Cette douce farandole mélancolique, comme un requiem
Prêt du feu ardent prisonnier dans l'enfer éventuel d'un, je t'aime
D'une joie païenne qu'une tendre brise berce avec entrain
Je jette au sol ma nature, ma peine torturé incertaine
D'être à la veille d'un nouveau râle sans haine sans elle.
Joue, oui joue fais moi connaître le son qui panse mon mal
Chante-moi mon ami le Gitan, le Tzigane
La zizanie de ma vie d'animal.
Même si, je comprends rien aux femmes, mon ami
On s'en fou pas mal, je suis ivre ce soir
Je ne suis que l'ennemie de moi-même
Le notoire laisser pour compte
Fait moi juste, pensée que je ne suis pas le seul
Sur le trottoir ce soir
Allez, en unisson l'alcool coule dans nos veines
Baptisons sereinement, l'oublie passé
En, frappant en cœur pour le dépassé
Pour chasser les sans lendemain de nos mains
De ces matins pourri, comme un crève la faim
Ta voie en larme alimente se bûcher
Oui chante et appel ces formes de femme
Elles avancent et éclaire le noir de mon intérieur
Elles dansent et font monter la cadence
A toi la danseuse, la magnifique Gitane
La belle sauvage, ensorcelle ton corps
Pose ton châle, ton éventail et entre en transe
Allez, envoûte cette flamme
Qui te dit que je suis un mâle
Je te regarde, égarer dans mes pensées
Avec l'agonie de mes dommages de cœur
Je veux moi aussi te chanter te conté
Que je suis libre d'aller pieds nu marcher, cracher
Sur les ronces de ce chemin sans roses
Sifflent, le regard perdu dans ce ciel Andalou
Border d'oliviers, d'oranger avec ces ombrages
Qui sont tous un appel pour nous poser
Dans le vivier d'une tranquillité
Oui la Gitane, le reflet du feu dans tes yeux
Me parle de cela, oui ! Lève tes bras
Danse, serpente ton orgueil, indomptable
Il n'effarouche pas mon désir de te dire plus encore
Oui encore, frappe le sol offense ma romance
Cette nuit à l'ombre de mon torse
Tu déposeras ton flamenco,
Je te monterai, mes cicatrices
Mes désirs mes nuits blanches
En te passant mes mains sur tes hanches,
Sur tes cuisses sur ton sourire
Je te parlerai, de cette rivière
Où coulent des pierres polies par le soleil
Je te raconterai ce champ ou j'ai tué des coquelicots
Faute de ne pas avoir trouvé l'écho d'un cœur
Et dans le silence d'un feu
Déposant ces braises chaudes
Je te chuchoterai mes baises
Simplement nu contre toi
Nos deux corps dans l'arène d'une corrida
Tes râles montent vers les étoiles
Qu'un Olé d'une étoile filante assoupi
Comme une mise à terre de ton orgueil voluptueux
Que de la paille cajole dans nos mémoires
D'un envol, d'une simple nuit espagnole.