koold
Maître Poète
La lecture ma mordu alors désormais je lis dan le sang
de mes plaids un savoir exorciser par trois fois mon trépas
qui miracle m’aboie dessus comme un chien sans vertus
que celles dont je me donne la peine de lui prêter mais ne
mélangeant pas le fantasque avec la montagne oubliant les
insectes qui loge sous l’ombre de nos pieds comme on loge
sous l’ombre des arbres des forêts qui bientôt disparaitront
pour nous fournir des milliard de pages blanche dont personne
n’aura le temps de les remplir à cage de revanche j’appellerais
la pluie pour qu’elle goûte à l’eau de mon encre bleu pour leur
faire voir dans le sillage de leur ancêtre l’amour qui autrefois
entretenais leur peine contre la scie et la hache qui saigner Ces
pauvres arbres humiliant père et mère devant filles et fils un
avenir morose pour guise de charité mais moi j’appellerais la
foudre l’acclamerai pour tuer tout c’est bûcherons qui tuent
du bois pour du papier alors moi je les rogne en tant qu’homme.
de mes plaids un savoir exorciser par trois fois mon trépas
qui miracle m’aboie dessus comme un chien sans vertus
que celles dont je me donne la peine de lui prêter mais ne
mélangeant pas le fantasque avec la montagne oubliant les
insectes qui loge sous l’ombre de nos pieds comme on loge
sous l’ombre des arbres des forêts qui bientôt disparaitront
pour nous fournir des milliard de pages blanche dont personne
n’aura le temps de les remplir à cage de revanche j’appellerais
la pluie pour qu’elle goûte à l’eau de mon encre bleu pour leur
faire voir dans le sillage de leur ancêtre l’amour qui autrefois
entretenais leur peine contre la scie et la hache qui saigner Ces
pauvres arbres humiliant père et mère devant filles et fils un
avenir morose pour guise de charité mais moi j’appellerais la
foudre l’acclamerai pour tuer tout c’est bûcherons qui tuent
du bois pour du papier alors moi je les rogne en tant qu’homme.