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//\ LA HAINE //\

folkha

Nouveau poète
Je porte un emblème
Celui de la haine
Je la hais parce qu’Elle a pris ma place
Je déteste penser que Tu l’enlaces
Je hais cette petite garce


Elle qui m’avait promis
Que ça ne se passerait JAMAIS ainsi
J’aimerai croire qu’Elle est trop naïve
Mais au fond je sais qu’Elle est juste hypocrite


Même cette haine, pour Elle, pour Toi, pour Vous,
Ne me permet pas de t’oublier, de changer tout
J’aimerai tant tirer un trait sur notre histoire
Me dire qu’elle est morte un soir


Je Vous hais parce que Vous êtes heureux
Parce que je suis seule et que Vous êtes deux
Je la hais parce qu’Elle m’a menti
Je te hais pour ne plus t’Aimer
Je me hais de m’être trompée
Alors que dés le début j’avais tout deviné



Pourquoi est-ce si compliqué de t’oublier ?
 
Jadore ton poeme il est magnifique. si tu ve passe faire un tour pour voir mes poemes. bonne continuation
 
car on n'aime dans une journee mais il nous faut toute la vie pour oublier bravo tres joli
 
juste pour te dire que j'ai été touché par le commentaire que tu as laissé sur mon poème *une larme* .
La phrase est magnifique et je t'en remercie... tu as su l'écrire avec délicatesse
 
ha oui j aime bcps bravo la haine est un sentiment douloureux et pourtant kan elle est presente on a du mal a s en debarasse
bravo vraiment
bonne continuation
silva
 
le temps attenue les souffrances meme si des fois t'y repense.pour te soulager vraiment dis toi que tu n'y est pour rien et que bientot ton tour d'etre heureuse arrivera enfin .tres beau poeme
 
Je suis tombé par hasard sur ce poème qui me touche beaucoup. On devine a travers chaque mot, chaque virgule, ce sentiment complexe qui anime l'auteur. Je dis complexe car il est le résultat de tant de sentiments contradictoires : l'Amour, le dégout, la trahison, l'amitié... ce panaché d'émotions qui "chamboule tout à l'intérieur". L'auteur est tellement bouleversé par ce frisson glacial qui le traverse (et qui se propage à chaque lecteur qui s'aventure à lire ces quelques strophes) qu'il en perd presque ses mots. Tel un cavalier désarçonné par son cheval, il est là et contemple à la fois sonné et abasourdi la force de la nature. Cette force qui nous séduit, que l'on veut contrôler et qui pourtant nous échappe. Le vent a ses ouragans, l'eau ses tsunamis, la terre ses tremblements, le feu ses incendies et l'amour ses folies. Ce qui est également touchant est la véritable catharsis au travers de ces quelques lignes. la vengeance et la haine semblent loin derrière l'auteur en guérison.
 
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