bebebou
Nouveau poète
Les armées du chemin blanc,
Ne savent plus ce qu'ils étaient avant.
La suie, l'horreur salissent leur route,
Ils voyagent comme de la marchandise dans les soutes.
Leurs mémoires sont des sensations passées,
Mais quels affronts n'ont-ils jamais fais?
Leurs tombes circulent vagabondantes,
Les odeurs dépassent, trépassent, elles nous innondent.
Soldats : robots de solitudes, qui franchissent la ligne de la fin,
Aveuglément, les os s'écrasent sous leurs pieds qui ne disent rien.
Après des siècles, encore, nous sentons aujourd'hui,
Le sang coulait de nos générations meurtries!
Ne savent plus ce qu'ils étaient avant.
La suie, l'horreur salissent leur route,
Ils voyagent comme de la marchandise dans les soutes.
Leurs mémoires sont des sensations passées,
Mais quels affronts n'ont-ils jamais fais?
Leurs tombes circulent vagabondantes,
Les odeurs dépassent, trépassent, elles nous innondent.
Soldats : robots de solitudes, qui franchissent la ligne de la fin,
Aveuglément, les os s'écrasent sous leurs pieds qui ne disent rien.
Après des siècles, encore, nous sentons aujourd'hui,
Le sang coulait de nos générations meurtries!