La glèbe terrestre, c'est eux ! (pastiche)
Certains aseptisent boue, glaise immonde ou Terre
Comme un ballon entouré d’ordures satellisées imprudemment
Notre joyau a le cœur bafoué d’inutiles moustiquaires
Où chaque déchet lévite, encombrant notre beau firmament
Tant et tant de recours pour une nature plus salutaire
Les monts, les lacs dégorgent de vos dépotoirs
L’homme dispose pourtant d’un bel habitacle son affaire
Mais mafias aveuglés par un regain d’argent indûment
L’iceberg se détache, fond s’ajoute à la montée des mers
Qui transporte les décharges et les dépotoirs aux couleurs de reniement
Ce centre indigeste circule et se dépose aux basses terres
Recevez nos chants embourbés par des paroles de nul sentiment
Notre terre emparée par tant de maffias qu’on ne doit plus se taire
La faune et la flore seront les témoins des humanoïdes inconsciemment
Comme les dinosaures, l’homme aura enfin tout foutu par terre
Entre beaux, l’enfeu n’est plus un cri, mais l’aboutissement
Que laisse faire tous nos illustres et fiers parlementaires
Qui trifouillent sous l’enclume des envers clandestinement
L’heure actuelle nous retourne, nous pique en aiguille, c’est l’adversaire
Et nous perdons le nord. Quel mauvais dérèglement !
Certains aseptisent boue, glaise immonde ou Terre
Comme un ballon entouré d’ordures satellisées imprudemment
Notre joyau a le cœur bafoué d’inutiles moustiquaires
Où chaque déchet lévite, encombrant notre beau firmament
Tant et tant de recours pour une nature plus salutaire
Les monts, les lacs dégorgent de vos dépotoirs
L’homme dispose pourtant d’un bel habitacle son affaire
Mais mafias aveuglés par un regain d’argent indûment
L’iceberg se détache, fond s’ajoute à la montée des mers
Qui transporte les décharges et les dépotoirs aux couleurs de reniement
Ce centre indigeste circule et se dépose aux basses terres
Recevez nos chants embourbés par des paroles de nul sentiment
Notre terre emparée par tant de maffias qu’on ne doit plus se taire
La faune et la flore seront les témoins des humanoïdes inconsciemment
Comme les dinosaures, l’homme aura enfin tout foutu par terre
Entre beaux, l’enfeu n’est plus un cri, mais l’aboutissement
Que laisse faire tous nos illustres et fiers parlementaires
Qui trifouillent sous l’enclume des envers clandestinement
L’heure actuelle nous retourne, nous pique en aiguille, c’est l’adversaire
Et nous perdons le nord. Quel mauvais dérèglement !
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