Freddyscribe
Grand poète
Le souffle court, le poil hirsute,
Risquant sans cesse la culbute,
Une frêle biche, aux yeux terrifiés,
S'enfuit en pleurant, le cœur affolé.
La forêt où elle courait, à côté de sa mère,
Par la bêtise, est devenue son enfer.
Elle entend tout près, le galop des chevaux,
La terreur la glaçant, jusqu'au bas du dos.
L'homme se rapproche, armé de sa haine,
La mort se profile, et ses terribles chaines.
Le regard de la biche, brouillé par les larmes,
Sent venir la fin, le verdict des armes.
L'homme est le plus fort, du moins le croit-il,
Mais la biche sur une étoile, s'envole gracile.
Risquant sans cesse la culbute,
Une frêle biche, aux yeux terrifiés,
S'enfuit en pleurant, le cœur affolé.
La forêt où elle courait, à côté de sa mère,
Par la bêtise, est devenue son enfer.
Elle entend tout près, le galop des chevaux,
La terreur la glaçant, jusqu'au bas du dos.
L'homme se rapproche, armé de sa haine,
La mort se profile, et ses terribles chaines.
Le regard de la biche, brouillé par les larmes,
Sent venir la fin, le verdict des armes.
L'homme est le plus fort, du moins le croit-il,
Mais la biche sur une étoile, s'envole gracile.
