lambada
Nouveau poète
La frange
Tel un voile posé sur ma face
Une caresse de légèreté impassible m’enlace
Sa finesse suave, enclave mon être désemparé
J’observe, sans relâchement les allées et venues de son tracé
Coquine frange, les années te sont mesquines
Pas une perte en vue, mais une senteur suave
Richesse méconnue, en hommage à la déesse divine
Tu m’as effleuré et tes contours blêmes ont perçu la rougeur de mes lèvres
Tes formes flirtent avec les saisons
Vivaldi en a vu quatre, mais a-t-il eu raison ?
Comme ces papillons de minuit elles sont éphémères
Tu serais caméléon, je te verrais flâner dans les airs
Je me rapproche de toi à petit pas
Et d’un geste futile, te voila déjà ailleurs
Comme cela est subtil de percevoir tes couleurs
Il me serait impossible de me lasser de ton gala
Tel un voile posé sur ma face
Une caresse de légèreté impassible m’enlace
Sa finesse suave, enclave mon être désemparé
J’observe, sans relâchement les allées et venues de son tracé
Coquine frange, les années te sont mesquines
Pas une perte en vue, mais une senteur suave
Richesse méconnue, en hommage à la déesse divine
Tu m’as effleuré et tes contours blêmes ont perçu la rougeur de mes lèvres
Tes formes flirtent avec les saisons
Vivaldi en a vu quatre, mais a-t-il eu raison ?
Comme ces papillons de minuit elles sont éphémères
Tu serais caméléon, je te verrais flâner dans les airs
Je me rapproche de toi à petit pas
Et d’un geste futile, te voila déjà ailleurs
Comme cela est subtil de percevoir tes couleurs
Il me serait impossible de me lasser de ton gala