La foudre s’est abattu sur ma plage par un matin de gelée, glaçant tout sur son passage, même les petits oiseaux qui osaient parcourir le ciel.C’est la seconde fois qu’il refroidit tout en un instant, sans bruit et sans laisser de trace.Ce foudroyant orage avait détruit toute une végétation, mettant la panique sur ma mer et ses poissons.Ainsi que sur les maisons comme sur les voitures, et sur les histoires foudroyantes d’amour.Mais ce n’est qu’un coeur qui se brise comme la froidure de l’hivers!