plumesubtile
Poète libéré
Coule le long des murs l'essence des rêves avortés,
Larmes des cœurs dépouillées de tout espoirs.
Aucun deuil ne peut être effectué
Car le massacre continu du matin du soir.
Une forme pour mille facette, mille voix agonisantes
Qui peuplent les ténèbres de cet enfer
Suppliant d'être sauvé de cette sente
Qui les mène vers cette Destination. La Dernière.
Elles emportent avec elle des fragments d'âme,
Résidus d'une corde de secours qui a lâchée,
Compagne d'infortune pour supporter ce drame.
Il es dur de disparaitre seul, délaissé.
Les murs, quant à eux, on cessé de s'exprimer,
La voix brisée par le trop-plein de chagrin
Mais les larmes ne cessent jamais de couler
Aux côtés des victimes du Destin.
Compassion muette issue de ces cœurs de pierre
Qui palpitent au rythme de l'écoulement
De ces sacrifices venus d'une terre
Qui ne voulait pas de leurs accomplissements.
Mais, ces murs ont une fin où l'écoulement s'arrête,
Un homme s'y tient aux lèvres un sourire attristé.
De rêve il est plein des pieds à la tête
Lorsqu'ils se sont brisés il n'a su les lâchés.
Le choix s'est ainsi imposé à lui
Entre une terre et vaste dénuée d'espoir
Ou un enfer ténébreux dédié aux rêves.
Dans son cœur la réponse en un éclair se fit
Il est des sacrifices en lesquels il faut croire
Il est des bonheurs qui valent qu'on en crève.
Larmes des cœurs dépouillées de tout espoirs.
Aucun deuil ne peut être effectué
Car le massacre continu du matin du soir.
Une forme pour mille facette, mille voix agonisantes
Qui peuplent les ténèbres de cet enfer
Suppliant d'être sauvé de cette sente
Qui les mène vers cette Destination. La Dernière.
Elles emportent avec elle des fragments d'âme,
Résidus d'une corde de secours qui a lâchée,
Compagne d'infortune pour supporter ce drame.
Il es dur de disparaitre seul, délaissé.
Les murs, quant à eux, on cessé de s'exprimer,
La voix brisée par le trop-plein de chagrin
Mais les larmes ne cessent jamais de couler
Aux côtés des victimes du Destin.
Compassion muette issue de ces cœurs de pierre
Qui palpitent au rythme de l'écoulement
De ces sacrifices venus d'une terre
Qui ne voulait pas de leurs accomplissements.
Mais, ces murs ont une fin où l'écoulement s'arrête,
Un homme s'y tient aux lèvres un sourire attristé.
De rêve il est plein des pieds à la tête
Lorsqu'ils se sont brisés il n'a su les lâchés.
Le choix s'est ainsi imposé à lui
Entre une terre et vaste dénuée d'espoir
Ou un enfer ténébreux dédié aux rêves.
Dans son cœur la réponse en un éclair se fit
Il est des sacrifices en lesquels il faut croire
Il est des bonheurs qui valent qu'on en crève.